26/12/2017

Dwars door de Kempen, Grobbendonk (21/09/2017)

Nouvel rando organisé par l’armée aujourd’hui, et ce toujours un jour de semaine.  Ici aussi, on avait le choix, soit rando cyclo ou vtt.  Comme je n’ai toujours pas de vtt, la réponse à la question fut donc évidente.  Premier constat était de voir qu’il y avait foule.  Par contre, comme j’étais un peu plus tard dans la matinée, il faut dire que sur le parcours même c’était calme, tout comme les 100 km que font proposer les organisateurs comme étant la longue distance.  100 km de calme sur un parcours plat avec quasi pas de vent.  Avec un petit rayon de soleil, la journée devrait être bonne.   Après avoir traversé Grobbendonk, on traversera une partie boisée avant de prendre en direction de l’E34 qu’on longera en empruntant une petite route bien roulante.  On continuera à traverser la campine direction Lille et Tielen, toujours sur des petites routes campagnardes et calmes, longeant essentiellement champs agricoles.  Malheureusement, au km 24, un peu avant Tielen, me voilà victime d’une crevaison.  Il faut croire que je commence sérieusement à les collectionner.  Un biker soucieux me demande si j’ai bien tout pour réparer.  Ce dernier s’arrête même et le temps de la réparation, on ferra causette.  A peine 5 km plus loin, alors qu’on longe le bois de Kasterlee, je m’arrête à nouveau un instant afin de regonflé mon pneu qui visiblement n’était pas assez gonflé.  Je craignais une nouvelle crevaison.  Lorsque je me remets en selle, je me précipite de reprendre un petit groupe de 4 coureurs qui vient juste de me passer et qui ont l’air de rouler à un bon rythme.  Effectivement, ils roulent bien, mais un poil trop lentement à mon goût.  Lorsque je décide de reprendre mon rythme, ils se mettront dans ma roue et ensemble on continuera jusqu’au ravitaillement situé au km 52, sur la national reliant Retie à Postel.  Je serai le seul à m’arrêter alors que les autres continuent sans se ravitailler.  On se dirige ensuite vers Dessel où on aura une belle vue sur un étang  le long de la Nete Blanche.

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Quelques coups de pédales plus loin et nous voilà sur le hallage longeant le canal Bocholt-Herentals direction Ten Aard.

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Alors que je pense que le parcours aurait pu nous faire suivre les rives du canal jusque Ten Aard, on ira prendre une petite route de campagne en parallèle du halage.  On quittera définitivement le canal direction Lichtaart traversant un paysage essentiellement composé de champs où le léger vent à libre jeu.  Passé Lichtaart, se sera quasi une ligne droite jusqu’à la caserne.  Ici pas de hall sportif pour prendre sa douche, mais bien une remorque avec des douches de l’armée.  Des douches bien conçues en soit et avec de l’eau chaude.     (Distance: 97 km; Durée: 03h00; Moyenne: 32,2 km/h; D+: 200m)

09:29 Écrit par Camille dans Rando cyclo | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

25/12/2017

Jagerstocht, Heverlee (15/09/2017)

Pour la seconde fois cette semaine, c’est la défense qui organise à nouveau une rando sur route en cette fin de semaine.  Pour cela, c’était à Heverlee qu’il fallait se rendre, endroit qui me rappelle toujours mon enfance et qui m’éveil toujours des souvenirs.  Ah, ce bon temps d’enfance.  Le départ était fixé à la caserne.

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Une rando vtt y était également organisé et vu la météo, peu de monde, car il pleut des cordes.  Après 20 minutes de selles, je serai détrempé, et après 30 minutes, la pluie cessera enfin.  On quittera Heverlee en passant derrière l’abbaye du parc par un petit raidillon.  Après 4 km, on aura déjà notre première petite côte, le Trolieberg avant d’arriver sur un plateau.  Pendant 10 km, le parcours restera plat hormis une petite descente suivie d’un beau raidillon direction « Steenhoven ».  On est alors à Linden.  Le parcours emprunte jusqu’à présent des belles petites routes régulièrement boisée.  On Après 3 km de faux plat descendant, traversant Holsbeek, avant d’arriver à Wezemaal après avoir traversé un petit bois.  On enchaine par une route traversant un quartier résidentielle avec des énormes villas, mais surtout avec une succession de trois petits raidillons. Un peu plus loin on croisera sur notre chemin le Meudermeule.

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Le parcours reste relativement plat.  Quelques faux plat mais rien de signifiant et après seulement 28 km, on arrivera au premier ravitaillement.  Le militaire insiste que je prenne de quoi manger, même pour emporter.  Je suis leur conseil, et met encore deux couques dans ma poche arrière avant de repartir.  On traverse Gelrode et on prendra la direction d’Aarschot traversant les bois d’Eikelberg et ‘s Hertogenheide.  Alors qu’on ira contourner Rillaar, arrivé au km 50, me voilà  victime d’une crevaison.  Un monsieur passant par la en voiture, s’arrêtera pour proposer son aide, ce qui est bien gentil, mais comme j’ai tout, j’arriverai à réparer sans problème.  Une fois réparé, on passera entre Rillaar et Montaigu.  On va alors entamer un long faux plat montant et au loin, on pourra voir la ville de Montaigu se cachant légèrement dans la brume. On va alors redescendre sur Rillaer et après 60 km, on aura une petite côte bien raide avant de redescendre sur Houwaart et le château de Horst.  Ici devait normalement se trouver le second ravitaillement, mais celui-ci a déjà disparu.  Heureusement, j’ai fait le plein de couques au premier ravitaillement. Un biker vient face à moi et me demande le chemin, car les flèches aussi ont visiblement disparue.  Vu qu’il y a une flèche face à nous pour ceux qui arrive face à nous effectuant le parcours des 75, on en déduit qu’il faut prendre la petite rue à côté du château.  Lui, qui pensait repartir à deux, je devrai le décevoir, car me voilà avec une seconde crevaison.

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Je repars un peu plus tard et au prochain croisement, pas de flèches.  Je rebrousse chemin, et je demande à un cycliste que je croise si lui aussi effectue la rando.  Il me confirme que oui.  Je lui dis qu’il n’y a plus de flèches, mais ce dernier à la trace sur son GPS.  Heureusement, car pendant 15 km, plus aucune flèches !  Dommage est incompréhensible que cela puisse arriver.  Car jusqu’à présent, le fléchage était irréprochable et le parcours alternant bois, et paysage ouvert était vraiment agréable.  Le parcours va devenir plus vallonné et on va enchainer deux petites côtes avant d’arriver à Roeselberg.  Entre temps le biker que j’accompagne fait savoir qu’il va envoyer un mail à l’organisation pour faire savoir son mécontentement.  Dans les côtes il roule néanmoins à ma convenance, mais il sera un peu plus lent dès que cela devient plus roulant ou encore dans les descentes.  Pendant 7 km, on sera à nouveau sur un plateau. Au croisement de la national 2, un militaire est posté au carrefour.  Le pauvre, il va en prendre pour son grade avec le biker qui m’accompagne.  Il va lui faire savoir que ce n’est pas normal, alors qu’il n’y est peut-être pour rien, ce que je lui dirai  On continue ensuite notre route et après une petite descente, on remonte vers Kiezegem.  Après une nouvelle petite côte d’un petit kilomètre, on sera à nouveau sur un plateau. On va alors se diriger vers Lubbeek traversant encore quelques bois.  On va alors enchainer le Bollenberg et Herendaal, ce dernier étant une route nous conduisant sur le sommet du Lastberg après une côte de 1,5 km.  Le Lastberg sera le point culminant du parcours.  Entre temps les flèches sont réapparues et je reprendrai la route seul à mon rythme.  Il me reste encore 10 km et on n’aura plus que deux petites bosses.  Un première juste après Pellenberg, et le Zavelberg avant d’entamer les deux derniers kilomètres de plat.  (Distance: 99 km; Durée: 03h34;, Moyenne: 27,7 km/h; D+: 710m)

09:01 Écrit par Camille dans Rando cyclo | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

23/12/2017

Militaire Commando Oost Vlaanderen, Ursel (12/09/2017)

Un changement d’horaire me permettait d’aller rouler pour la bonne cause à Ursel, entité situé entre Gand et Bruges. Plusieurs randos y étaient.  Il y avait notamment plusieurs distance pour une marche, rando vtt et rando route, la rando route proposant une distance de 120 km.  N’ayant toujours pas de vtt, j’opte donc pour les 120 km sur route.  Je quitterai l’aérodrome à 10h frappante et compte effectué les 120 km en 4h histoire d’être à l’heure au boulot.  La pluie battante à l’aire de se calmer, mais j’aurai tout de même droit à quelques averse avant le retour du soleil et surtout du vent !  Le parcours, l’organisateur nous fait traverser le plat pays de Flandre empruntant essentiellement des petites routes de campagne peu fréquenté et surtout peu de piste cyclable, car je déteste les pistes cyclables.  Souvent je les trouve soit dangereuse ou encore en mauvaise état.  Dans un premier temps, le vent, jusqu’ici assez faible, sera favorable.  On se dirige direction Eeklo en passant par le domaine boisé Het Leen ou la pluie à fait tombé pas mal de crasse provenant des arbres.  Par la suite, on va repartir dans l’autre sens direction Maldegem.   On va pour cela quitté les rives du Canal de Schipdonk.

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La pluie va entretemps se calmer et une fois passer Maldegem, au km 36, un tracteur avec une grosse remorque me dépasse, et je me lance derrière pour me mettre dans son sillage.  Voilà que je file à tout allure atteignant des vitesses dépassant les 50 km/.  Ce petit jeu va durer pendant plus de 5 km et ma moyenne et passer à 32,6 km/h.  Au passage, je prends un KOM !  Mon tout premier KOM sur route et aussi probablement le seul et unique.  Arrivé près de Moerkerke, on va longer le Canal de déviation de la Lisse.

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Cerise sur le gâteau, je vais avoir le vent dans le dos pendant 45 km, ce qui va permettre de garder ma moyenne au-delà des 32 km/h.  On ira faire un petit tour au chez nos voisins hollandais où il faut dire ce qui est, les pistes cyclables sont nickel.  Après le ravitaillement, on rentre à nouveau en Belgique.  On contourne un petit lac offrant une belle vue magnifique avec le soleil partiellement derrière le nuage.

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Après 90 km, dernier ravito.  Ma moyenne est toujours supérieure à 32 km/h, mais les choses vont changer.  Les derniers 30 km vont être avec un vent assez fort et de face !  On va contourner Zomergem en allant chercher le canal Gand – Brugge.  Sur la route on va encore croiser le moulin du Peitendries.

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Un dernier petit passage dans les Schapersbossen avant d’atterrir en bout de piste de l’aérodrome d’Ursel. Au total, 124 km en moins de 4h de vélo.  Bonne sortie.  (Distance: 125 km; Durée: 03h59; Moyenne: 31,2 km/h; D+: 310m)

06:34 Écrit par Camille dans Rando cyclo | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Cycling tour OTGV, Opwijk (10/09/2017)

Aujourd’hui je me rendais à Opwijk afin de rouler la rando cyclo organisé par le club local.  Arrivé un peu plus tard dans la matinée, je constate non seulement qu’il y a foule, mais des clubs sont présent avec voiture suiveuse !  Bref, ça ne rigole pas ici.  Aux inscriptions, je suis surpris de ne pas voir la plus longue des distances annoncées, celle de 120 km.  La plus longue est 80 km.  Après avoir posé la question, on m’a répondu que comme ils étaient passés dans le calendrier Bianchi, la fédération leur impose de distance pas plus de 80 km !  Ridicule, mais bon, ici, ils ont trouvé le truc pour contourner cette règle en offrant une boucle de 80 et une de 30 totalement différente et donc on peut donc faire une sortie de 110 km.  Je n’y avais pensé, car je l’aurais bien faite si mon GPS était chargé correctement.  Une fois inscrit, je pars à l’assaut des 80 km sur un parcours légèrement vallonnée.  On va dans un premier temps remonter sur Asse.  Ensuite on se dirige dans l’entité de Dilbeek sur un parcours qui va se montrer un peu plus vallonnée.  Pas de grosse côte, ni longue, mais quelques petites bosses vont durcir un peu ce parcours tel que le Snikberg au km 20.  Petite bosse que je grimperai avec 2 autres coureurs qui mettent du rythme.  Entre temps le parcours emprunte bon nombre de petites routes campagnarde et il y a tellement de monde qu’on n’est jamais seul et que je reprends bon nombre de petit groupe ou club.  Le Snikberg passé, je me retrouve à l’arrêt avec tout un group à l’arrêt devant un feu rouge.  Lorsqu’il passe au vert, 5  coureurs partent devant et on l’air de mettre du rythme.  Un coureur me dépasse assez vite, et je décide de me mettre dans sa roue et voilà qu’un petit train est formé et composé de 9 coureurs.  Et ça roule plutôt bien.  On file à travers la campagne et on avale les kilomètres sur les petites routes tranquilles tout en dépassant bon nombre de coureurs.  On traversa Gaasbeek, malheureusement sans voir le château. Le rythme reste élevé et il commence même à prendre quelques risques lors de la prise des virages, carrefour… bref, je décide de rester bien derrière car cela devient un peu dangereux et me dit qu’un accident arrivera si cela ne roule pas prudemment.  Pendant 16 km le parcours va être plus roulant et va à nouveau redevenir un peu plus vallonnée à partir de Gooik.  On va enchaîner deux petites bosses.  La première je me contente de rester avec le dernier du groupe, alors que la seconde je passerai avec les deux premiers.  Arrivé à Eizeringen, on aura notre ravitaillement.  Ensuite, pendant 12 km, j’aurai l’impression de descendre en permane tellement qu’on file à vif allure sans forcer.  Après un faux plat montant qui se durcit un peu sur la fin, on aura une portion en pavé.  La piste cyclable étant un beau billard, on empruntera celle-ci tout en continuant à dépasser bon nombre de coureurs.  Notre group entre temps n’existe plus que de 5  coureurs.  Le groupe va alors gonfler en quelques minutes et on sera finalement 11 coureurs pour les 13 derniers km.  Et à partir de là, cela va vraiment rouler de manière irresponsable.  Pour ma part, je ne participerai pas activement à ce qui risque de terminer par un accident.  Je reste derrière me disant que si accident il doit y avoir, cela sera devant et cela me laissera le temps d’anticiper.  Priorité de droite, les premiers ne s’arrête pas et crie si oui ou non la voie est libre.  Céder le passage, ils traversent rendant un conducteur furieux qui a du freiner à bloc pour s’arrêter…  Entre temps, les kilomètres défilent toujours essentiellement sur des petites routes de campagne.  Ces derniers kilomètres sont roulants et c’est dans le dernier rond-point qu’un cycliste du groupe percutera une dame qui paisiblement se trouvait dans le rondpoint avant qu’on arrive.  Heureusement rien de grave, mais je l’avais bien prédit que cela arriverait.  Même si cela roulait vite, sans trop forcer, j’avoue que j’aime bien mais cela reste tout de même dangereux et certains coureurs sont vraiment inconcient.  (Distance ; 79 km ; durée : 02h24 ; Moyenne : 32,7 km/h ; D+ : 686 m)

 

06:28 Écrit par Camille dans Rando cyclo | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

19/12/2017

Vlierbeekriders classic, Vlierbeek (02/09/17)

Toujours pas de vtt, donc nouvelle rando sur route aujourd’hui.  Je me suis rendu à Vlierbeek, situé au nord-est de Louvain.  Ici aussi les organisateurs prévoient deux départs groupés.  Le premier groupe est estimé à 36km/h de moyenne, le second à 30 km/h de moyenne.  N’ayant pas peur aux yeux, je prendrai le premier group comme pas mal d’autre coureur.  Le départ est situé au pied de l’abbaye et très vite le rythme est donné.

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Je me fais presque surprendre et suis obligé de monter dans les tours dès le départ afin de pouvoir prendre les roues devant moi.  Surtout que les premiers 8 km n’est quasi que du faux plat montant d’où l’importance de bien coller aux roues.  On prend la direction de Pellenberg empruntant les essentiellement de belles routes.  Etant sous escortes de motards, on ne devra pas s’arrêter aux carrefours et quand il remonte le peloton roulant à une bonne allure, cela me donne des frissons et me rappelle les courses sur routes.  Une fois Pellenberg passé, mon rythme cardiaque va considérablement baisser et me sentirai plus à mon aise roulant à un rythme plus typé endurance.  Si c’est comme ça pendant les 120 km, ça va être le pied.  Mais la randonnée me réserve une surprise lorsqu’on descend la national 3 en direction de Boutersem.  Un coup de frein brusque d’un coureur dans le peloton surprend quelques coureurs dont moi.  Obligé de freiner assez sec, même si je relâche mes freins lorsque je vois que ça roule, le coureur derrière moi me percute avec sa roue avant sur mon dérailleur arrière.  Un peu plus loin, lorsque je veux monter de pignon à l’approche du carrefour, j’entends mon dérailleur arrière qui touche mes rayons !   Je lève mon bras afin de que les autres coureurs ne me percutent pas et m’écarte.  Je vois le camion ballets pensant qu’il va me charger, mais non, il continue son chemin.  Me voilà abandonne au km 14.  Je jette vite un œil et ne vois pas de casse.  Je tente du coup de replié le dérailleur arrière, et lorsque je vois qu’il a l’air d’avoir repris une position initiale, je fais vite un petit test et les vitesses passent bien et sur le grand pignon, le dérailleur ne touche pas la roue.  Je remonte sur ma monture et me lance à la poursuite du peloton.  Par chance, quelques voitures me passent et vont former une file derrière le peloton.  Je reste derrière les voitures et tente de les remonter une à une.  Manque de pot, elles vont toutes prendre des directions différentes du peloton et on va entamer un faux plat montant pendant quasi 5 km.  Je reprends bien quelques coureurs lâché, et vois le peloton au loin.  Il n’a pas l’air de s’éloigner, mais je n’ai pas l’impression de reprendre le moindre mètre.   Par contre, à l’approche de Neervelp, j’ai l’impression de revenir sur le peloton.  Neervelp passé, on va entamer une côte à faible pourcentage pendant près de 2 km.  Je m’accroche, mais revois le peloton s’éloigner.  Arrivé au sommet, une belle descente va me permettre de faire le trou juste avant la prochaine petite bosse.  Je réintègre donc le peloton sous les félicitations des personnes conduisant le camion ballets.  Il faudra 20 km de plus pour à nouveau faire monter le cardio sur la côte conduisant à Kumtich où le peloton va s’arrêter 5 minutes au ravitaillement.  Le parcours étant très légèrement vallonnée jusqu’à présent, il va ensuite s’assagir pendant près de 60 km.  Notre moyenne est par contre un peu inférieure à 36 et nous tournons à 35 de moyenne.  Les 20 km suivant vont nous proposer encore quelques faux plats, mais vraiment rien de méchant.  On continue à traverser la campagne en passant par Kerkom, Wever et Meensel-Kiezegem.  On va ensuite descendre dans la vallée de la Velpe qu’on va suivre pendant près de 10 km. On remonte alors vers Waanrode et le parcours va à nouveau devenir très légèrement vallonné.  Entre temps on s'arrête 10 minutes au second ravitaillement.  Après une petite boucle, on aura notre première vrai côte aprèqs avoir passé Tielt Winge et là,  il va y avoir des cassures et le peleton va perdre quelques hommes.  On va par la suite avoir le temps de récupérer un peu et quelques kilomètres plus loin, une nouvelle petite côte nous alors redescendre au pied du château d’Horst.  On est alors au km 105 km.  6 km plus loin, une nouvelle belle côte et là, ça va exploser.  Le rythme est élevé et beaucoup lâchent prises.  Cette côte nous fait traverser le bois de la Chartreuse et après une petite descente, on remet ça sur une côte plus courte mais tout aussi raide.  La fin est assez rapide et on termine par un faux plat descendant.

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On aura au final 36 de moyenne.  Une belle sortie en group et il n’y a pas à dire, rouler en peloton c’est quand même top.  (Distance:119 km; Durée: 03h18; Moyenne: 36 km/h; D+: 860m)

12:51 Écrit par Camille dans Rando cyclo | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Cibel Classic, Sint Katelijne Waver (20/08/2017)

N’ayant plus de vtt personnel (les deux cadres étant hors service) ni de vélo test, il ne me reste que le vélo de course.  Cela me permettra néanmoins de faire des randos sur route, chose que je n’ai pas l’habitude de faire.  Je me rendrai à Sint Katelijne Waver afin d’effectuer la longue distance de 120 km.  Arrivé assez tôt, je vais pouvoir prendre le train.  Un départ groupé sous escorte se lancera sur le coup de 08h.  Idéal pour prendre donc un peu de rythme sans trop forcé car la moyenne est estimé à 32 km/h.  Voilà qu’un groupe assez important se lance à 08h.  L’avantage c’est qu’aux carrefours on ne devra pas s’arrêter.  Dans un premier temps, on contournera Malines en passant par Bonheiden.  Le parcours se montre plat dans un premier temps et le rythme est juste un peu en dessous de mont rythme d’entraînement mais ça me convient bien et le faite de rouler en peloton me rappelle les sensations de course.  Manque de de bol, un trou se glisse sous ma roue avant et c’est la crevaison après 10 km !  Le peloton ne s’arrête pas et me voilà bien seule avant de me retrouver entre les autres randonneurs une fois réparer.  Après un passage le long du canal Louvain – La Dyle, on passera Hombeek et Laar direction Humbeek.  Ayant la sensation que mon pneu n'est pas assez gonflé, je m'arrête le temps de gonflé un peu plus.  Manque de bol, au km 22, je vais constater que ce n'était pas assez gonflé qu'il était mais que je suis à nouveau victime d'une nouvelle crevaison !  Heureusement pour moi, le ravitaillement, caché dans un manège, est situé quelques kilomètres plus loin où je pourrai réparer ma chambre à air.

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Par la suite, on se dirige vers Wolvertem où le parcours va commencer à s’incliner.  On emprunte un faux plat montant direction Oppem où on aura notre première vraie bosse, le Fluxemberg.

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Par la suite, on continue sur les petites routes de campagne et pendant 8 km, le parcours sera de profil descendant traversant le beau petit village de Brussegem.  Après notre passage à Mollem, un long faux plat montant de près de 4 km nous attends.  On se dirige alors vers Affligem sur un parcours légèrement vallonnée.   Affligem qu’on atteindra après avoir gravi l’Eksterenberg.  Affligem passé, on enchaine sur le Zwarteberg.  Maintenant le plus dur est passé, et le parcours va s’aplatir.  Pendant 10 km, cela sera de profil descendant.  Juste encore une petite bosse au km 62 entre Meldert et Baardegem.  Après Baardegem c’est à nouveau le plat total et on continue à traverser essentiellement la campagne.    On passe Peizegem et on longera le bois de Buggenhout qui nous offre les premières couleurs automnales.  Au km 83, à Malderen, le second ravitaillement.  On continue alors le long du bois de Lippelo et par les petites routes, afin de passer entre Boom et Puurs. Après le passage de la N16, deux coureurs se glissent dans ma roue avant d’entamer un secteur pavé au km 94.  Chose que je déteste.  Ensuite, on reprend notre rythme et on ramasse quelques coureurs dans notre sillage et un petit gruppetto se forme.  Je n’augmente pas le rythme pour autant, même si d’autres coureurs prennent le relai, le faite de rester dans les roues me permets de ne pas exploser le cardio.  Ce petit jeu va durer jusqu’au moment où on traversera la Senne  après avoir longé la Dyle.  Ici, on n’est à l’arrêt, pied à terre car nombreux sont les cyclistes qui doivent traverser le Senne.  On va alors longer le canal Louvain – La Dyle avant de bifurquer pour prendre les rives de la Dyle même.  Au km 111, on quitte la Dyle direction Sint Katelijne Waver où la rando se terminera au bout de 121km.  Une bonne sortie empruntant essentiellement de petites routes de campagnes avec quelques petites bosses dans le 2/4 du parcours.  Malgré mes deux crevaisons, cette sortie sur route m’a bien plus.  (Distance: 121 km; Durée: 04h00; Moyenne: 30.1 km/h; D+: 589m)

10:59 Écrit par Camille dans Rando cyclo | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16/10/2017

Le beau vélo de Ravel, Orp-Jauche (08/07/2017)

Ce jour, on décide de se rendre à Orp le Grand afin de participer en famille au beau vélo de Ravel.  Le soleil est au rendez-vous et tout le monde semble motivé.  Une belle journée s’annonce, mais une fois sorti de l’autoroute, impossible de se rendre sur le lieu de départ, car toutes les routes sont fermées et impossible de passé sous surveillance de police.  On décide donc de se garer non loin de l’autoroute et de rejoindre le parcours en vélo.  Après 1,5 km, nous voilà déjà sur le parcours, ensuite il suffit de suivre la masse car le nombre de cycliste et tout de même impressionnant.  Mais précisons qu’il s’agit plus de cycliste occasionnel roulant en famille.  Après même pas 5 km, nous voilà déjà  au ravitaillement situé dans l’enceinte du château d’Hélécine.

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Ici Thibo décide de monter sur sa draisienne et nous voilà reparti.

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On quitte l’enceinte du château sur quelques pavés longeant l’étang avant de retrouvé les routes campagnardes.  Pendant 4 km, Thibo roulera sur sa draisienne sous l’applaudissement de personnes installées sur leur pas de la porte.  Le parcours étant peu vallonnée, une petite poussée dans son dos sera par moment nécessaire afin de soulager ses petites jambes.  Ensuite, il remonte dans le Croozer, on jette sa draisienne dans le coffre du Croozer et nous voilà reparti à une allure un peu plus rapide que les 7 km/h de Thibo.  Après près de 16 km, nous voilà à Orp le Grand, là où ont lieu les inscriptions.  A coté de cela, château gonflable, mur d’escalade, concerts, bbq,… de quoi s’y installer.  Après que Thibo ait sauté comme une sauterelle dans les châteaux gonflables, on croisera nos amis Laurent et Sarah, ainsi que Gregory et Julie.   Avec ses derniers on partagera la table avec ses parents afin de manger un bout.  Ensuite, il est l’heure pour nous de reprendre la route.  Une route où les cyclistes sont absents et seuls les flèches nous indiquent encore la route.  Après une partie sur le Ravel, on enchainera sur un long faux  plat montant.  Le vent est légèrement de face et le parcours toujours légèrement vallonnée traversant le Hasbay et ses champs.

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Après un bon 25 km, nous revoilà au croisement où on avait repris le parcours.  Il nous reste alors plus qu’à remonter jusqu’à la voiture où il a fallu réveiller Thibo qui s’était endormi dans son Croozer. 

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