25/05/2015

Beveren, WAOD (14/03/15)

Alors que c’était prévu de faire trois marathons vtt ce mois si, le boulot en aura décidé autrement vu qu’on devra travailler les trois dimanches qui suivent alors qu’on devait être en repos. Du coup, envie de course, je n’avais pas d’autre choix de me retourner vers les courses sur route.  Peu rouler l’année passée sur route, seulement 4 courses dont 3 abandons dont 2 suites à des problèmes techniques, j’avais un peu un doute concernant la forme.  La course le plus proche était à Beveren, organisé par le WAOD.  Du coup, seulement 67 km de course dans une fédération annexe  mais qui n’est pas plus facile pour autant car ça roule quand même, mais bien souvent, dans les fédérations annexe, j’ai rarement eu du mal à les terminées.  Le départ est donné à 15h30 et nous voilà partie pour 12 tours de courses.  Dans les 2 premiers tours, j’essaye de rester au milieu du peloton.  Malgré que j’aie un peu de mal à trouver mon rythme ainsi qu’un peu de mal lors des relances, cela ira mieux par la suite et j’arrive à mieux me mettre dans les roues.  C’est dans le 3ième tour qu’un groupe de 7 coureurs s’isolent en tête et qui irons se disputer la victoire.  Par contre, dans le peloton, ça roule un peu moins fort et je me sens assez bien.  Alors que je me vois bien terminer la course, ce qui était mon objectif, c’est à 4 tours de la fin que tout va se joué.  Alors que je suis assez bien, voilà que je me retrouve derrière.  Un coureur laisse un trou et ferme le trou.  Mais mon effort à peine fini, un virage serré et cela relance de plus fort.  Devant ça roule fort, et effectivement, j’ai l’impression que cela revient sur le groupe de tête et donc du coup ça roule pour les reprendre.  Par contre, je n’arrive pas à relancer, et dois passer.  Les derniers coureurs me passent, et je saute dans la dernière roue.  Malheureusement, quatre coureurs devant mois, cela se déchire à nouveau, et vois au loin que le peloton n’est pas seulement étiré, mais que plusieurs petites coupures se créent.  Puis devant moi, cela s’arrête et dois donc tenter de faire le trou moi-même, mais ceux qui sont devant mois, sont déjà assez loin.  À trois tours de la fin, j’ai l’impression de reprendre un peu de terrain, mais les derniers sont déjà assez loin et une fois le vent de face, je serai confronté à la réalité. C’est fini pour moi.  Je terminerai mon tour avant d’arrêter.  Derrière moi, il y avait encore quelques coureurs qui eux aussi seront mis hors course.  Même si cela reste un bon entraînement, je serai tout de même déçu.  Beaucoup de question se pose…  Merci à Katty et Thibo pour les encouragements.  (Distance: 55 km; Durée: 01h23; Moyenne: 40,1 km/h; D+: 50 m)

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27/06/2014

Course sur route, Maleizen (18/05/2014)

Quatrième course sur route de l’année cette après-midi.  Alors qu’on est un dimanche, et que généralement je préfère rouler en vtt, j’opte tout de même pour une course sur route dans l’après-midi car je travaille de nuit aujourd’hui et préfère donc me reposer ce matin.  Le temps est ensoleillé et il fait assez chaud et il sera donc important de bien boire.  Mais bon, il faudra voir combien de temps je vais tenir, car les deux seuls courses que je me sentais capable de terminer, j’ai été victime de problèmes et la dernière j’ai tout simplement du abandonné après une heure de course.  Aujourd’hui, le temps est vraiment favorable car il n’y a pas ou très peu de vent.  On sera un peu moins de 100 coureurs à se lancer et j’avoue que le parcours ne me plait pas trop et me fait même un peu peur.  On commence par une portion de relativement plat avant de plonger dans une descente rapide.  La route n’est pas toujours en bonne état et il faudra rester concentré dans cette descente.  Par la suite, une belle chaussée bien large avant d’entamer une première belle côte.  Après quelques slalomes et le saut d’un îlot, une nouvelle descente avec une chicane dans la vallée avant d’entamer une petite côte bien plus facile que la première.  Ensuite ce sera du plat jusqu’à l’arrivée.  On devra effectuer 11 tours pour un total de 116 km.  Mon objectif, tenir 2h pour ainsi avoir mes 10h d’entraînement semaine.  On partira à 15h et dès le départ je me retrouve devant.  Quelques coureurs attaquent et j’en fais de même lorsque j’entends quelqu’un « laissez les rouler ».  Mais ce ne seront que des paroles car très vite, le peloton se regroupe.  Dans un premier temps, je me maintien au milieu du peloton, et les jambes répondent bien.   A la fin du cinquième tour, cela attaque car il y a des primes pour un sprint intermédiaire.  Un petit groupe viendra à se détacher, et ils formeront un groupe de tête.  Par la suite, j’aurai un peu de mal, surtout dans la première côte et devrai mordre pour ne pas lâcher prise tout comme lors de la relance après la seconde côte. Je serai à deux doigts de craquer, mais je tiendrai bon.  Puis, je me rendrai compte qu’un second groupe s’est détaché.  Il sera déjà bien loin lorsque je m’en apercevrai et il me parait inutile de tenter de les reprendre, car des débuts de crampes se font sentir.  Heureusement, Katty est là pour m’encourager et me ravitailler tout comme j’apercevrai Alain m’encourageant également.  On sera une vingtaine à former le dernier groupe et très vite cela tombe quasi à l’arrêt.  Ça ne tourne pas, ça se regarde…  Visiblement, personne n’a encore envie de se battre.  Même si je participe, que je tente de lancer le rythme, ça ne s’enchaîne pas.  A trois tours de la fin, j’arriverai même à prendre un peu d’avance sur le peloton avec un autre coureur, ce qui me permettra d’être un peu plus à l’aise dans la première côte car elle commence vraiment à faire mal.  Dans l’avant dernier tour, la voiture du commissaire de course nous dépasse et je me dis que cela sera le dernier tour pour nous.  Je serai tenté d’attaquer après le seconde bosse, mais un coureur fait encore signe de tourner afin de garder la cadence et de rouler.  Même si le rythme n’augmente pas énormément, cela tourne enfin.  Au moment ou la ligne d’arrivée est en vue, le drapeau rouge s’élève pour nous signaler que c’est fini pour nous et du coup, les hommes de têtes de notre groupe lance le sprint.  Pour ma part, je suis trop loin derrière et termine en roue libre pour terminer 60ième.  Mon objectif sera largement atteint, vu que j’aurai roulé plus de 02h30 et termine ma première course.  Satisfait donc, et un grand merci à Katty pour les encouragements et le ravitaillement ainsi qu’à Alain.  (Distance: 106 km; Durée: 02h36; Moyenne: 40.8 kmH; D+: 735m)

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15/05/2014

Course sur route à Beveren (07/05/2014)

Course sur route à Beveren en  cette soirée, et ce sera la troisième de l’année et j’espère que cette fois, je n’aurais pas de problème et que je terminerai cette course.  Mais bon, vu la météo, ce n’est pas gagné d’avance.  Le vent souffle assez bien ce qui rendra la course nettement plus dur.  Nous serrons une bonne centaine de coureur au départ.

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Le parcours sera plat, sans trop de relance, mais beaucoup de vent.  Le départ sera donné à 18h pour 19 tours de course dans le meilleur des cas.  Mais déjà après 2 tours, je devrai me rendre compte que ça ne va pas.

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J’ai vraiment du mal à m’accrocher, et n’arrive à aucun moment à remonter à l’avant.  Du coup, je crève à petit feu à l’arrière et pourtant, les abandons fusent.  Après même pas 8 tours, voilà que je lâche prise sur le peloton alors qu’entre temps il y a déjà un petit groupe devant.  Je me retourne, et ne vois plus personne devant moi, même la voiture balais n’est pas en vue.  Je tente de m’accrocher, mais à la fin du 7ième tour, on lâche définitivement prise sur le peloton.  On tente de ne pas trop se faire distancer, mais ça continuer à rouler devant et assez vite, le peloton disparaîtra.  A trois on terminera notre tour avant d’être mis hors course.  Avec le vent, c’est sûr que ce n’était pas chose facile et que derrière il était quasi impossible de s’abriter, même pas un peu.  Grosse déception tout de même.  Merci tout de même à Katty et Rita.

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Course sur route à Merchtem (01/05/2014)

 

Après être passé chez le médecin début de semaine, celui-ci me donne le feu vert pour continuer les entraînements et les courses.  Je me rends donc à Mercthem cette après-midi pour une course sur route, et ce après une nuit de travail.  Les conditions sont bonne, temps sec, pas de vent et un parcours plat.  Plus de 130 coureurs au départ, cela fait un peloton assez conséquent.  Le départ sera donné à 15h et nous voilà parti pour 19 tours pour un total de 116 km, si tout va bien.  Les rues empruntées sont assez large à l’exception d’une rue où les organisateurs nous demandent de rester prudents dans cette rue.  Dans le second tour, alors qu’on rentre dans cette petite rue, un coureur coupe son virage trop tôt, se retrouve dans les graviers et part en dérapage !  Quelques centaines de mètres plus loin, c’est la chute.  Le coureur à ma droite devra me pousser pour éviter la chute, et j’y échapperai peut-être un peu de justesse.  Heureusement, car quand on voit des jambes en l’air, de vélos qui valsent dans les airs et le vacarme que cela fait à quelques mètres de soi, on n’est content de ne pas être impliqué dedans.  La chute aura pris toute la largeur de la route et le peloton est coupé en deux.  Très vite, les deux groupes seront à nouveau soudés.  Pour ma part, je me sens assez bien et arrive à bien rester dans la première moitié de peloton sans vraiment parvenir à être aux avant-postes.  C’est après quelques tours que je vois Katty et Thibo.  Heureusement, car je commençais un peu à m’inquiéter pour le ravitaillement.  Entre temps un petit groupe se retrouve devant et très vite, ils compteront plus d’une minute d’avance.  Puis, je me rends compte que pendant deux tours cela roule assez fort et cela paye, car à 6 tour du terme, l’écarte est descendu à 38 secondes.  Entre temps je me débarrasse d’une gourde près de Katty qui s’apprêtera à me ravitailler dans le tour suivant.  Un tour plus loin, je sors un peu du peloton, la repère, et rentre à nouveau un peu dans le peloton pour m’abriter encore un peu et subitement j’entends un double claquement et voilà que ma roue arrière voile de telle manière qu’elle touche le cadre et frein.  Arrivé à côte de Katty, obligé de m’arrêter et de constater les dégâts.  Résultat, 2 rayons cassés, et donc abandon à 5 tours du terme.  Dommage, car je me sentais plutôt bien, et la course c’est terminé en un sprint massif.  Merci à Katty pour les encouragements et le presque ravitaillement.

 

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10/03/2014

Gooik, course sur route (05/03/2014)

Première course sur route de l’année ce mercredi après-midi.  Le soleil est au rendez-vous, et il fait assez doux, pas trop de vent, bref, des bonnes conditions pour commencer la saison.  Et ce n’est pas moins de 160 coureurs qui seront sur la ligne de départ.  Après avoir eu quelques complications aux inscriptions avec ma licence fraîchement récupérer auprès de la FCWB, je pourrai enfin aller me préparer.  Une fois prêt, j’aurai à peine le temps de faire quelques tours de pédales que je devrai déjà me rendre sur la ligne de départ.  Le parcours, un, grand triangle de 10 km sur des grands axes, ce qui offre peu de relance.  Par contre, le parcours est vallonné.  Dès le départ, on commence par une belle côte avant de se lancer à plus de 60 km/h sur la grande chaussée.  Même si on a quelques faux plats, dès le début, je n’ai pas l’impression  que le rythme baisse.  Une fois sur la seconde chaussée, petite bosse qui usera également l’organisme au fil des tours.  Par la suite, descente rapide entre coupé d’un plat se terminant par une petite bosse.  Dans la descente, sa file à toute allure et on dépassera sans problème les 70 km/h !  Il ne faudrait pas qu’un coureur fasse l’imbécile ici, mais bon, aucun piège sur la chaussée, ce qui permet d’y aller en toute confiance et de bien rester dans les roues.  La troisième chaussée, et vallonnée avant de terminer par une belle bosse passant la ligne d’arrivée et de continué à grimper.  Il n’y a pas à dire, cette côte va faire mal au fil des tours.  Dans le second tour, quelques gouttes de pluie nous tombent dessus.  Heureusement, on peut les compter et le soleil sera vite de retour.  Dans le troisième tour, je me retrouverai subitement devant.  Après la seconde descente rapide, ça attaque sur le plat, et je décide de partir en contre avec quelques coureurs, mais le peloton colle et très vite on recolle aux premiers coureurs.  Par la suite, une première échappée se dessine et un petit groupe comptera une quinzaine de seconde d’avance, mais cela ne suffira pas.  Très vite, le peloton recolle et moi je me rends compte que je rétrograde de plus en plus.  Chaque attaque sera contrée, et personne n’arrive à fuir le peloton.  Dans le 5 et 6ième tour, je tente de me replacer un peu plus devant, mais pas moyen.  Dans le 7ième tour, je me rends compte que je commence à avoir du mal dans les bosses, de plus que le peloton roule fort et notre moyenne augmente à nouveau !  Heureusement, ce n’est que le temps d’un tour, mais dans le 8ième tour, je suis assez bien derrière et commence à laisser bien régulièrement un trou de quelques mètres.  J’arrive toujours bien à recoller et tente à tout prix de me replacer plus devant histoire que si je rétrograde dans les bosses, je puisse au moins recoller derrière une fois la bosse grimpé.  Et j’avoue, ça me réussit assez bien, mais à l’entrée du 9ième tour, les crampes font leur apparition !  Mais j’ai confiance et sens que je peux tenir les trois derniers tours.  Il suffit surtout de ne pas faire le con et de bien rester dans les roues et de se replacer une fois les bosses passé.  Alors qu’on s’attaque au dernier tour, et que le peloton est toujours compact, c’est la déception complète !  La fixation de mon GPS qui casse !  Si je le ramasse, c’est l’abandon, et si je continue j’abandonne mon GPS.  En une fraction de seconde, je choisi la première option et ralenti dans le peloton avant de m’arrêter une fois que les coureurs sont passé.  Je me retourne et vois mon GPS au sol.  Je me dis que la voiture ballais vas s’arrêter pour voir ce qu’il se passe, mais il continue tout comme l’ambulance !  Je redescends vers mon GPS, mais je vois les roues de la voiture qui suit la dernière voiture de course dans la ligne parfaite de mon GPS.  Je tente de faire signe à la voiture pour qu’il s’arrête ou fasse un écart, mais non !  Pile avec ses roues sur le GPS ! Zut.  Je le ramasse, et repars à l’assaut du peloton, mais bon, repartir comme ça, c’est peine perdu.  Je terminerai néanmoins mon dernier tour.  Je serai déçu que ça se termine comme ça alors que j’aurai pu aller jusqu’au bout de cette course.  Par contre, le GPS est mort ! 

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23/08/2013

Balegem, Course sur route (16/08/2013)

Une des dernières courses de la saison ce lundi à Balegem.  Un circuit assez long composé essentiellement de petites routes de campagne.  Seul 54 coureurs au départ et je n’ai qu’une envie, ne pas me laisser avoir comme la dernière course à Grembergen.  Je suis donc bien décidé à ne pas rester dans le dernier groupe, même si je dois mourir à petit feu et abandonner par la suite.  Les premiers mètres seront effectués derrière la voiture ouvreuse et une fois sur la chaussée, la course est ouverte.  Très vite cela attaque et 5 coureurs partent sur la droite de la route histoire de faire un éventail.  Aucune réaction dans le peloton et l’homme de tête décide de rouler à gauche afin qu’on ne puisse pas s’abriter du vent.  Si c’est comme ca, je pars et vais vite me recoller au 5 autres, mais visiblement je ne suis pas le seule à avoir pensé comme ca.  Ensuite, je serai un peu surpris par une petite chicane et un virage serré avant de s'engager dans  les premières petites routes de campagne. Un virage traître avec une bande en pavé surprend un coureurs qui se trouve vite sur le bas côté de la route.  Par la suite nouveau piège, de l’eau dans un virage large, mais cela passera sans problème.  Ensuite on traverse le village avant de reprendre les petites routes. Après 6 km, c’est le carnage dans un faux plat descendant !   Alors que je me trouve à l’avant du peloton coté droit que je me fais surprendre par un léger virage sur la gauche.  Sans comprendre comment, je me retrouve à côte de la route et suis dans l’herbe tout comme un coureur devant moi.  Je décide simplement de freiner mais de ne pas remonter sur la route pour éviter tout danger de chute, mais le coureur devant moi n’a pas la même idée et tente de remonter sur la route.  Il se fait pousser par le coureur devant moi, déjante et chute sur son flanc droit.  Je continue à freiner en m’écartant un maximum sur la droite, tout en évitant le fossé, mais le coureur au sol vient à glisser dans mes roues au moment où je le dépasse et me voilà au sol également.  Alors qu’un coureur arrivent encore à éviter le premier tombé, viendra me percuter à mon tour avant de faire un soleil et de se retrouver au sol également sans compter les autres !  Cela donne non seulement un beau strike sur toute la largeur de la route mais ca fait un de ses  bruits !  Surtout étant lancé à près de 50 km/h, cela va vraiment vite.  Trois coureurs dont moi resteront au sol dans un premier temps.  Je me relève après que le peloton repart et j’avoue m’en sortir « bien ».  Deux seront conduit à l’hôpital pour la clavicule et quelques points de sutures, alors que moi j’aurai juste une éraflure au poignet et genoux ainsi qu’une bonne contusion au genou !  Impossible de repartir je monte dans le camion balais direction poste de croix jaune et noir !  Je rentre, suivi de peu d’un autre coureur anglais qui a provoqué la chute et qui devra se rendre à l’hôpital par la suite et quelques minutes après, un troisième coureur.  Ce dernier rentre, me fusil du regard en me demandant si je suis le premier à être tombé.  Je lui réponds que non, que je suis le second.  Je pense que s’il savait que l’autre à coté de moi était le premier, il l’aurait lynché !  Par contre, le vélo pas sûr de pouvoir le sauvé!

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Grembergen, Course sur route (16/08/2013)

Course sur route à Grembergen cette après-midi où une petite cinquantaine de coureurs se sont donné rendez-vous.  Le parcours s’annonce plat, avec un peu de vent et quelques primes à décrocher, je pense que cela risque bien de faire des dégâts dans le peloton.  Dès le départ le peloton reste groupé.  Lorsqu’on quitte la chaussée pour entré dans une petite route de campagne, 4 coureurs se mettent de front et plus personne ne passe.  On se croirait sur une balade car on ne dépasse pas les 35 km/h.  Au premier élargissement un coureur part seul et prend pas mal de distance.  Malgré qu’il y ait déjà une prime au premier passage, seul un autre coureur réagit et part seul derrière l’homme de tête.  Alors que le rythme n’est pas élevé, je m’écarte et augmente un peu le rythme.  Voyant que je prends vite une dizaine de mettre, je mets le paquet et file vers les deux autres.  Je ne jouerai pas avec pour la prime mais une fois la ligne passé, nous voilà à trois en tête.  Alors que le peloton revient comme un boulet de canon, j’arrête mon effort et on sera repris à l’entrée du second tour.  C’est après 30 minutes de course qu’un group de tête va se former.  Alors que jusque là j’étais aux avant poste, je me ferai repousser derrière.  Alors qu’on est sur une des petites routes de campagne un second group tente de se détacher et viendra mon tour pour refermer une première fois le trou mais très vite cela attaque de nouveau.  J’attends un peu la réaction des autres, mais autour de moi, ils attendent visiblement la même chose et voilà qu’un groupe de poursuivant se détache.  Etant enfermé, il me sera impossible de sortir et me voilà donc surpris.  On formera un petit groupe d’une dizaine de coureurs et dans la première demi-heure, on tiendra la distance sur le groupe de poursuivant, un écart qui ne dépassera pas les 30 secondes.  Malheureusement on ne sera quelques uns à tourner dont moi, et ensuite cela sera le ras le bol et la désorganisation total ce qui permettra aux autres d’augmenter l’écart. On tentera même de partir à 2 mais sans résultat.  Pour finir on ne sera plus que 9 et on entamera notre dernier tour bien avant la fin car les écarts deviennent trop importants.  C’est à ce moment là que trois coureurs décident d’attaquer.  Derrière moi un autre les insultes et même s’il a raison, j’ai bien décidé de ne pas me laisser faire et relance la machine.  Ce n’est que centimètres par centimètres que je reviendrai sur eux avec les autres dans ma roues et voilà que le trou et fermé.  Puis viendra une seconde attaque.  Un coureur du  même team tente de retenir le peloton, mais un autre et moi réagissons une première fois.  Puis cela sera à l’autre coureur d’attaquer et à l’autre de tenir le peloton, et à nouveau obligé de réagir.  Ils jouent le jeu de manière intelligeant, mais après 4 fois, ils auront compris que je ne lâcherai pas tout comme les autres.  Je tente ma chance avant la dernière ligne droite, mais tout le monde colle !  Alors que je rentre en premier sur la dernière ligne droite, cela attaque et je serai incapable de suivre et termine quasi dernier de notre petit groupe à une 39ième place.  Je râlerai de m’avoir laissé surprendre comme ca, mais j’avais déjà oublié comment cela se passait une course avec peu de coureurs au départ.  (Distance : 61 km ; Durée : 01h30 ; Moyenne : 40,4 km/h ; D+ : 5m)

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