25/07/2017

Lec Chemins du Soleil, Taulignan - Gap (France 25/05/17 au 28/05/2017)

C’est parti pour une nouvelle aventure en duo.  C’est à la demande de Dieter qu’on formera une équipe afin de participer au chemin du soleil en mode élite.  La différence avec le mode rando, c’est qu’on a une étape de nuit en guise de mise en bouche avant d’enchainer sur trois autres étapes que parcourons les « randonneurs ».  On quittera notre petit pays le mercredi matin.  Après une longue route, nous arriverons finalement à Taulignan, petite ville médiévale dans la Drôme à 27 km au sud est de Montélimar.  Arrivé en soirée, après avoir mangé une pizza sur la route, on jette notre tente dans la prairie prévu pour le campement.  Vu les quelques rares tentes, on aura l’embarra du choix pour choisir notre emplacement.

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Ensuite petit tour en ville dans l’espoir de trouver encore un bar ouvert afin de prendre un verre en terrasse, et voilà qu’on trouve non seulement un bar avec terrasse mais en plus deux têtes belges bien connues tant par Dieter et moi-même.  Les chemins commencent  bien.  Par contre, la nuit sera perturbée par le léger mistral.  Des rafales de vent  qui viendront secouer notre tente tout les quelques minutes, c’était tout de même impressionnant.  On entendait de loin la rafale arrivé, passé au dessus de notre temps pendant une dizaine de seconde avant de l’entendre partir plus loin dans les bois.  Difficile de dormir comme cela.

Le lendemain, on trouvera de quoi déjeuner dans le village : Baguette, confiture,…   et un belge exilé à Taulignan originaire du village de Dieter !  Le monde est vraiment petit.  Entre temps le campement se remplie petit à petit,

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et à 10h, on peut aller retirer notre dossard.  Ensuite je prendrai la route pour Gap, lieu d’arrivé, afin d’y laisser la voiture et de reprendre la navette pour retourné à Taulignan.  Le trajet fut long, mais la route vraiment jolie et sympa. 

De retour à Taulignan, il faudra penser à se préparer ainsi que de préparer le vélo.  Et la veste fluo est obligatoire!

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Après on ira faire tourner un peu les jambes avant de se trouver une place dans le box de départ.  Se trouvant dans la première moitié, on peut dire qu’on n’est pas encore trop mal placé.  Le speaker tente de mettre un peu d’ambiance, mais difficile de chauffer les bikers visiblement concentré. 

A 21h30, le départ est donné.  On quitte très vite Taulignan et nous voilà très vite dans les sentiers larges, poussiéreux et parsemé de belles pierres.  Les premiers kilomètres sont très roulants et ave Dieter on arrive très vite à prendre un bon rythme. Après un petit 4 km, le parcours va commencer à grimper doucement.

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Deux kilomètre plus loin, nous voilà dans les bois sur un single track roulant pendant un bon 2 km.  On ira s’isoler avec un autre duo avec qui on arrive à avoir un bon rythme.  Le parcours continue  à grimper, même si on aura droit à quelques petites descentes très sympa et sinueux.  Un peu plus loin on arrive à nouveau sur des sentiers plus larges et dégagé.  Derrière nous, malgré que le soleil est déjà parti depuis longtemps, l’horizon et d’une couleur magnifique et les lumières des villages scintillent dans l’obscurité des vallées tels des étoiles au ciel.  Magnifique.  Après une descente en single et assez technique où un bon éclairage est un atout, on va à nouveau grimper pendant 5 bon km sur une pente plus douce.  Le début est un single et ensuite on retrouve des sentiers plus larges.  J’ai l’impression qu’on remonte sur des équipes, mais derrières cela à l’air de revenir aussi.  On passe le ravitaillement sans faire d’arrêt avant de replonger dans l’obscurité total des bois.  On continuera sur un long faux plat montant avant d’avoir une section de portage.  Et la surprise, voilà que quelques équipes se retrouvent juste derrière nous, comme sorti de nulle part !  Surpris, on continue à grimper par-dessus des grosses pierres et morceau de roche avant de pouvoir remonter sur notre vélo.  Dieter pensant que je suis devant, fonce avec un autre duo.  Moi, je vais devoir foncer pour pouvoir le reprendre.  C’est après plus d’un kilomètre de chasse que je refais la liaison avec un trio, mais j’ignore si Dieter en fait partie car pas facile de le reconnaitre dans le noir.   De plus, on se retrouve dans un single à la fois rapide et légèrement technique, très amusant mais où il faut rester prudent et impossible de dépasser le trio afin de tenter de retrouver Dieter.  Ce n’est que lorsqu’on retombe sur des sentiers plus large que je dépasse le trio et que je reconnais Dieter.  Il me fait part qu’il pensait que j’étais devant et que donc il fonçait.  Pas de problème, et je garde un rythme élevé.  On arrivera seulement à se défaire de l’autre duo dans le dernier kilomètre étant une descente très rapide.  On terminera à la 18ième place, une place qui nous satisfera amplement.  23h30, place au décrassage, douche et à 00h20  on sera dans notre tente.      

Taulignan – Die (Seconde étape)

Après une courte et mauvaise nuit, le réveil fut dur ce matin !  Après avoir avalé son petit déjeuner, plié sa tente et refermé son sac, il ne reste plus beaucoup de temps qu’on doit déjà se rendre sur la ligne de départ.  Sept heure, le départ est donné et les organisateurs nous annonce une belle journée ensoleillé, mais surtout une longue journée !  Au programme, 91 km et 3900 m de D+.  On n’est directement lancé sur une côte off road traversant la forêt.  Celle-ci est déjà assez pénible par se nombreuses pierres qui rendent la progression assez lent.  Après 5 km, on aura un single plus roulant et plat surplombant la vallée de la Lez.  La vue est cachée par les arbres, mais quelques trous nous laissent apercevoir une vue surprenant, partiellement caché par une légère brume matinale.  Deux kilomètres plus loin, notre calvaire commence.  Un long single où il est impossible de rouler.  Voilà notre première portion de portage.  Après cette première partie éprouvante, ce qui suit sera tout simplement magique.  On progresse dans une plaine avant d’arriver sur une crête offrant une vue panoramique à 360° !  Pendant plusieurs kilomètres, on jouera sur ce single technique où il faudra bien de temps à autres mettre pied à terre.  La vue nous fait oublier notre souffrance et même quand on pense entamer une belle descente, il faut rester prudent car elles sont vraiment techniques et du coup la progression reste lente ! 

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Après 18 km, le profil se montre plus plat, mais pas plus roulant pour autant.  On emprunte un long single accroché à la falaise.  La moindre erreur de pilotage peut être fatale.  De temps à autres il faudra bien descendre du vélo, et même quand on sait rouler, cela n’avance pas vite.  C’est sinueux, technique,…  Après 24 km, on arrive à Vesc où se trouve le premier ravitaillement.  Un arrêt est obligé, car la chaleur est déjà bien présente ce qui nous fait boire beaucoup.  Après une petite portion de route en faux plat, mon point fort, on bifurque sur la gauche afin d’emprunter un petit single track quasi en parallèle à la route.  Deux km et demi plus loin, on retombe sur la route avant de s’attaquer à notre seconde difficulté du jour.  Onze km de monté pour un bon de 900 m de D+.  Ici aussi la progression est très lente et il faudra mettre plus d’une fois pied à terre ou encore pousser son vélo.  Je constate que la journée va vraiment être très longue car cela fait 3h qu’on est parti et on a à peine 33km au compteur.  Encore 60, mais à ce rythme là…  Du coup, j’ai le moral qui en prend un coup et l’envie n’y est plus.  Même si au sommet, on a encore une vue magnifique, je suis un peu découragé.  Une fois la crête franchie, on passe de l’autre coté afin de descendre par un single track.  4 km de descente technique est assez raide.  On peut dire que les freins chauffent.  On atteint alors la vallée de La Roanne qu’on suivra pendant 16 km.  Les premiers kilomètres seront sur un sentier roulant, suivi d’une portion de route avant de retrouver à nouveau un long single track, sinueux et pas toujours roulant non plus.  On se trompera de chemin, mais on s’en apercevra   très vite.  Le single surplombe légèrement la vallée avec quelques beaux points de vue.  On terminera par une portion de route avant d’entamer notre dernier col qui nous ferra grimper d’un bon de 700 m.  Celui-ci se ferra sur route, tout à fait exposé au soleil !  La côte est régulière, comparer aux autres cols, ce qui permettra d’avoir un rythme assez constant.  Au km 70, dernier ravitaillement dans un petit hameau.  On prend notre temps et une fois des forces prisent, on continuera sur un sentier large qui nous conduira sur une nouvelle crête offrant une superbe vue sur la  vallée de la Drôme.  Pendant près de 10 km, on va rester en altitude en empruntant un single track pas où à nouveau quelques pied à terre seront bien nécessaire avant de plonger  sur Die.  La descente et par moment très raide et technique, et elle fait mal au bras !

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On aura encore droit à quelques épingle à cheveux pas toujours facile à négocié, et une petite frayeur m’obligera à mettre pied à terre.  Ici aussi, la moindre erreur peut se payer cash.  L’arrivé se trouvera juste à coté du camping où on logera.  Passage au dernier ravito de l’arrivée situé au pied de la cathédral de Die.  On terminera à une belle 15ième place.  Notre duo fonctionne assez bien, mais Dieter est plus fort en côte et en descente.  Après plus de 6h30 de route, une sieste me ferra le plus grand bien.

Die - Veynes (Troisième étape)

Après une nouvelle nuit assez court, le réveil ce fait à 5h.  Le même rituelle qu’hier matin se met en marche.  Petit déjeuner, démontage de la tente, remplissage du camelback et de la gourde, on rempli les poches de gel et bar énergétique et nous voilà prêt pour la seconde étape : Die – Veynes.  Aujourd’hui, les 7 premiers km commencent assez calmement.  Je me rendrai par la suite vite compte que le cardio ne mont pas au premier raidillon de la journée et déjà la première partie de portage.  Un petit apperçu de la jounrée qui nous attend?  Bref, on retrouvera assez vite une partie plus roulante.  Après Laval d’AIx nous allons poursuivre sur une petite route, avant de prendre un petit sentier et ensuite grimper sur un single track.

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Un début assez raide qui se compliquera lorsque quelques épingles à cheveux pointent leur nez.  Par la suite, le parcours emprunte un sentier en balcon dont on peut difficilement apercevoir la superbe vallée qui est caché par les feuillages des arbres.  Après une belle descente raide qui nous conduira tout droit sur Chatillon en Dois, on va prendre de l’altitude avec le premier col du jour, un col de près de 10 km pour 700 m de D+.  On commence par un single en parallèle à la vallée de la Bez et on va vraiment commencer à grimper à partir du km 20.  Une côte pas toujours facile, dur, avec quelques épingle à cheveux et un long portage sur la fin.  Au sommet, une vue imprenable de 360°.  La descente commencera en douceur.  Ça nous donne un peu le temps de profiter de cette vue tout simplement magnifique.  Distrait, je viendrai à chuter bêtement dans une épingle à cheveux.  Heureusement rien de grave, même si à cette endroit la pente devient plus raide.  J’ai du courir quelques mètres avant de pouvoir m’arrêter.  Les concurrents arrivant assez vite derrière moi, j’ai juste le temps de remonter et de retirer mon vélo afin de les laissez passez.  La descente devient plus technique parsemé de grosses pierres et ornières, et voilà que la concurrente devant moi ne retient plus son vélo.  Elle part en soleil, et je retiens mon souffle car elle tombe sur le dos, la tête dans les pierres.  Heureusement pas de mal et elle repart aussi tôt.  Après cette descente technique, on traverse le village de Boulc et on enchaine directement sur notre second col d’un bon 9 km.  On prendre 700 m de D+.  Ce col se grimpera sur la route.  Le soleil tape tellement fort que j’ai l’impression d’être dans un four.  Alors que jusqu’à présent le rythme n’était pas trop mal, me voilà à nouveau avec un coup de mou et vais devoir ralentir notre duo.  Au km 39, on aura notre ravitaillement.  On ne se presse pas, et une fois bien ravitaillé, on repartira sur un sentier large.  On aura encore quelques belles vues pour redescendre vers Vaunières par un single accroché en flanc de collines. 

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Quelques pieds à terre seront nécessaires afin de franchir quelques parties.  Après Vanières, on continue dans une étroite et bien creusé sur un single track.   Lorsqu’on atteint la vallée de la Buëch, on aura une partie plus roulante et j’ai l’impression de retrouvé un peu mes jambes.  On passe St.-Julien de Beauchêne et on continue à filer sur un faux plat descendant rattrapant et dépassant un premier team.  Ça me redonne du courage, et le parcours n’offrira plus de grosse difficulté.  Après une petite boucle dans la forêt afin de prendre encore un peu de D+ On replonge par une descente afin d’atteindre à nouveau la vallée de la Buëch où nous attendra le dernier ravitaillement.  Deux autres équipes sont sur place, et discrètement je convaincs Dieter de le quitter au moment ou eux partent, juste le temps de se ravitailler.  Après une petite côte suivie d’un single en descente, on lâchera les deux équipes sur une partie plate et roulante.  A la fin de cette partie, on reprend une nouvelle équipe.  Le parcours remonte à nouveau et nous restons ensemble progressant à un bon rythme.  Ça sent la bataille.  Alors qu’on continue à grimper sur une pente pas trop incliné et on reprend un autre team dont l’un des deux  à l’air en difficulté et qui se fait tracter par son coéquipier.  Après un 180°, le parcours radoucit et avec Dieter on continue sur un bon rythme lâchant la dernière équipe dans nos roues.  Une dernière descente légèrement technique avec quelques épingles à cheveux me feront craindre le retour d’une équipe, mais non.  On retombe sur la route et avec Dieter on maintien un rythme élevé.  Les derniers 40 km furent assez bonne et nous auront permis de rentrer dans le top 20 avec une 18ième place.  Après le ravito, une petite baignade dans le lac ferra le plus grand bien.  Lors de la vérification du vélo, je m’aperçois qu’une vis au niveau de la biellette de l’amortisseur arrière est manquante.  Mon départ est compromis pour demain, mais heureusement, Benoit roulant avec le même vélo que moi et ayant une vis de rechange, je pourrai repartir demain.

 

Veynes - Gap( quatrième étape)

Dernière étape aujourd’hui des chemins du soleil.  La plus courte, 52 km mais tout de même 2100 m de D+.  Pour le départ, on devra d’abord rejoindre le centre de Veynes à quelques kilomètres de notre camping.  Arrivé assez tard sur la ligne de départ, on sera assez bien à l’arrière du peloton.  Le départ donné, on arrive assez bien à remonter le peloton avant de stabiliser notre rythme dans ce premier col qu’on gravira sur la route.  Après 6 km, on se lancera sur un single accroché sur le flanc de la colline.  Quelques portions nécessiterons un passage à pied avant de retrouvé un entier large et plus roulant avant d’entamer une belle descente rapide et plus technique sur la fin.  Alors que Dieter est un peu plus rapide que moi, en bas de la descente, on est un petit groupe se retrouvant une route longeant une petite rivière.  Sur la route, le rythme est élevé et devant nous un autre groupe assez important.  Je prends les devant et on arrive à reprendre le petit groupe avec notamment Jef qui tire.  Le pauvre, personne ne prend de relais.  Je décide alors d’aller devant afin d’aider et de tirer un peu le tout  allant un peu trop lent à mon goût.  A peine devant, il fallait prendre à gauche.  Je n’avais pas vu la flèche à temps, fléchage qui parfois est un peu tardif.  Bref, je fais demi-tour, et réintègre le petit groupe après avoir franchi un petit fossé.  La côte se montre assez raide, dans un single parsemé de grosses pierres.  Le rythme n’est pas trop élevé, mais Dieter étant derrière, je n’ai pas peur si je laisse quelques mètres.  Je me retourne de temps en temps et ne vois pas Dieter.  Un problème ?  Je m’arrête, laisse passez les autres de notre petit groupe, et une fois le dernier passé, toujours pas de Dieter.  Zut, je pense du coup qu’il est devant.  Je remonte sur le vélo, et continue à monter.  Un peu plus haut, je vois Dieter qui m’attend.  On reprend alors notre rythme, jusqu’au premier ravito se trouvant à mi-côte.  Après un single track en balcon et plus plat, avec toujours quelques portions technique où parfois un pied à terre sera nécessaire, on va continuer à grimper sur une piste large traversant la forêt Domaniale des Sauvas.  On remonte sur quelques teams, mais après 3 km d’ascension, j’ai mon coup de mou et ceux sur qui on remontait prennent le large et d’autres teams nous dépassent.  Alors que je surveille ma vis de temps à autres, voilà que je remarque qu’elle sort à nouveau !  On tente de la viser, mais le pas de vis ne prend pas !  On continue prudemment et quelques centaines de mètres plus loin on s’arrête auprès d’une jeep des pompiers afin de demander du scotch, tape, …  C’est avec du tape qu’on recolle le tout afin que la vis ne se barre pas !  On va ensuite  emprunter un single en bordure de collines sur de la rocaille.

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Ici aussi, il faudra descendre de temps à autres de son vélo et on profitera d’un gars de l’organisation pour prendre une petite photo de nous deux.

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La vue est à nouveau superbe.  Après une belle descente en sur single track, on arrivera à notre second ravitaillement.  Rejoint par Martin et Olivier, on repartira ensemble.  On emprunte un single track longeant une petite rivière.  Un passage sur un petit pont viendra me surprendre.  Alors que Dieter passe en vélo, Martin et Olivier passent à pied.  Ne voyant pas la raison, je passe en vélo aussi.  À peine dessus, je comprendrai vite pourquoi.  Ma roue avant glisse légèrement entre deux planches, plonge vers le bas avant de se poser lentement sur mon disque.  Heureusement que la roue avant plongeait lentement.  On continue à monter sur un single track.  A la sortie du bois, on reprend un sentier plus large.  J’ai un peu de mal à rester accroché à Dieter, Martin et Olivier.  Après 2 km de route, une flèche mise à nouveau assez tard me permettra de recoller le petit groupe de près.  On longe alors un petit canal de Gap sur une petite piste roulante avant d’entamer une descente rapide sur route.  Là ça descend vite et quelques coureur devant moi éviteront de justesse une collision avec un véhicule montant, et ce a moins de 100m de l’arrivé.

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On pourra alors descendre vers Gap tranquillement où nous attends le ravito, douches, repas et voiture.  C’est ici que s’arrête les Chemins du Soleil, qui en deux mots offre un parcours très exigeant, avec tout de même pas mal de portage et descentes techniques.  On terminera à la 18ième place du général, ce qui en soit n’est pas trop mal.  Même si je ne parle pas beaucoup de mon coéquipier Dieter, je dois dire qu’il s’est montré plus fort et en forme que moi.  Un tout grand merci pour ce moment vtt passé ensemble, et merci aux autres pour les moments passé après la course.  Je ne vais pas tous les cité, mais ils se reconnaîtront.  (Distance total: 243 km; durée: 16h28; Moyenne: 14,8 km/h;  D+: 10.210m)

16:12 Écrit par Camille dans Course vtt | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |