06/04/2017

Londerzeel

Aujourd’hui, une longue sortie au programme.  La rando de Londerzeel en partant de chez moi.  Une longue sortie en gr    and partie avec Dieter.  Une longue, car il me faut encore quelques heures afin d’atteindre mes 10h de vélo/semaine.  On s’était donnez rendez-vous au cimetière de Meise, où le parcours vtt de Londerzeel passe et qui est le point le plus proche de chez moi.  Directement je me lance sur des sentiers vtt afin d’aller jusqu’au cimetière de Meise.  Alors qu’hier le paysage était revétu d’une très fine pélicule de neige et le sol bien gelé, aujourd’hui c’est place au dégel et au fil des kilomètres, le parcours deviendra de plus en plus boueux et gras !.  Arrivé au cimetière de Meise, c’est avec Dieter que je repars sur le parcours de la rando de Londerzeel.  En tout, on roulera près de 60 km ensemble, bon pour 2h50 de plaisir et de bonne compagnie.  Le parcours nous conduit directement sur une première petite bosse boueu et gras.  Une courte descente sur route et on enchaine sur un petit raidillon avant de dévaler une petite descente légèrement technique partiellement caché dans une crevasse.  Après un petit plat, on enchaine deux bosses.  après la dernière bosse, on commence notre descente sur route avant de continuer sur une partie bien plus grasse et glissante.  Après une petite bosse, on entame un long faux plat descendant avant de retrouver la route qui nous conduira vers le ravitaillement. Après une petite pause, nous revoilà parti.  Le parcours se montre moins vallonnée.  Les côtes laissent place au faux plat.  Et on continue à emprunter essentiellement de sentiers larges traversant les champs et la campagne.  Ceci dit, on une petite descente technique suivi d’un petit raidillon viendront un  peu perturbé cette quiètude.  Deux petits bois bien exploité nous offrirons un petit single cassant bien notre rythme.  Celui-ci est sinueux et un peu glissant.  Par la suite, le parcours sera plat.  Le parcours alterne route et sentier off road et on ira recherche la vallée de la Grote Molenbeek, grand ruisseau qu’on va longer sur un sentier sinueux pendant 2 km.  On arrive alors à la brasserie Palm, mais pas de ravitaillement ici.  On continue sur notre rythme, un bon rythme sans se mettre dans le rouge.  On passe alors le long du château de Steenhuffel .  Ensuite le parcours reste assez sympa et après 44 km, nous voilà aux inscriptions.  Ensemble, on décide de repartir sur le parcours des kids, une boucle de 18 km.  Avec le dégel et les nombreux bikers qui sont déjà passé, le parcours se montre encore plus gras et glissant.  On continue sur un single track avant de poursuivre sur des sentier plus larges.  Après un petit single track dans un bois, on longe Londerzeel.  Un peu plus loin, caché dans le brouillard, un dame agé couché au sol, tombé en vélo.  On l’aide a se redressé en évitant de la salir de trop.  Une voiture s’arrête et le chauffeur propose de la conduire chez elle, mais celle-ci refuse et tente de repartir en vélo, mais voyant qu’elle ne sait pas remonter, elle décidera de continuer à pied.  Un peu avant Imde, on traverse un petit bois avec une belle petite chapelle caché  au milieu de celui-ci.

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On quitte Imde direction Steenhuffel par une portion de route.  D’abord un faux plat montant avant de continuer sur un faux plat montant.  On reprendra le parcours le long de la Grote Molenbeek.  A nouveau au départ, Dieter effectue encore un petit bout de chemin avec moi avant de se quitté.

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Je continue direction Imde où on traverse un petit coin de nature bien joli.  On contourne Wolvertem, et le parcours nous propose un premier faux plat montant.  Je sens que cela devient dur, surtout que je n’ai plus mangé depuis le premier et seul ravitaillement, et cela fait un petit temps que je suis également à sec.  Après une petite descente, un petit raidillon qui va faire mal.  Après une courte descente sur pavé, on enchaine sur une côte un peu plus longue.  La première partie sera parsemé de grosses pierres, alors que la seconde sera plus roulante.  Au sommet, on a une petit portion de route, histoire de reprendre son souffle avant d’enchainer une descente dont la partie du milieu est assez difficle à négocier.  Un grosse ornière profonde nous prive de rouler au milieu du sentier, et l’espace sur le bord de cette ornière et limité vu  qu’on longe une clotûre.  C’est faissable, mais avec la boue mettre pied à terre devient inévitable.  Cela se prolonge ensuite lors de passage de gros trous à diamètre large où on ne peut faire autrement que de suivre les ornières.  Cela pourrait passé, mais je sens que je commence clairement à manquer de lucidité et commet erreur sur erreur !  Je ne suis plus qu’à 10 km de la maison, mais cela va devenir les 10 km les plus dur que je n’ai jamais eu en vélo !  Ma boucle se termine par la traversé d’un champ bien boueu et gras.  Me voilà ensuite à nouveau au cimetière de Meise.  Au début je pensait continué un maximum sur des portions off road, mais comme je me sens de plus en plus mal, je décide de rentrer par la route.  Alors que je monte un long faux plat montant, je commence à voir des étoiles.  Le chemin me parait inconnu et je me retrouve avec un double sentiment.  Un sentiment qui me persuade que je suis sur le bon chemins alors que d’un autre coté je ne reconnais pas l’endroit.  De même lorsque j’arrive le long des rails de trams.  Alors que je sais que c’est le bon chemin, je suis pourtant quasi convaincu que les rails n’ont jamais été là.  Je m’arrête même car je me sens perdu.  La fringale et bien là, et n’ai plus le courage d’avancer.  Je m’arrête, regarde autour de moi, et me rend compte que je suis la route de manière instinctive sans reconnaitre les lieux.  Je sonne à Katty, mais Thibo dort et donc impossible pour elle de venir me chercher.  Il me reste même pas 5 km.  Je remonte sur mon vélo et un peu plus loin, je commence à aller de gauche à droite, comme si j’avais bu.  Au deuxième rond point, j’irai même tapé ma roue sur la bordure du rond-point.  Je m’arrête  à la boulangerie.  Je monte les marches comme un soulard, prend deux couques, un coca, et redescend les marches en me tenant bien à la rembarde, car mes jambes partent tout seuls dans tous les sens.  Je tiens à peine encore debout.  Je mange mes couques, bois mon coca et repart.  Heureusement, les 5 km, sont en faux plat descedant.  Les deux derniers kilomètres, je ne me souviens plus.  J’ai un trou noir !  Lorsque j’arrive à la maison, Katty m’attendais avec impatience.  Mon bain est coulé, et je n’ai plus qu’à me déshabiller et plonger dedans.  Quelle fringale….  Ma faute, quand on ne boit pas et ne mange pas assez voilà ce qui peut arriver !  (Distance: 98 km; Durée: 04h39; Moyenne: 21,0 km/h) D+: 505m)

15:37 Écrit par Camille dans Rando vtt | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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