21/03/2017

Bart Brentjens Classic, Eijsden (09/10/2016)

Cette fois, c’est bien le dernier Marathon de l’année.  110 Km, comptant pour le championnat des Pays-Bas vtt marathon.  Du coup, c’est du gros niveau.  Arrivé sur place, je me gare, me prépare et me rend aux inscriptions.  Les inscriptions se font électroniquement, mais chose que je ne comprends pas, c’est que visiblement je  ne peux que m’inscrire pour la rando et non pas pour la course !  Je me rends aux informations et là on me redirige vers un commissaire de course.  Celui-ci me signale que je ne peux plus m’inscrire pour la course !  Je lui explique je n’ai pas traversé la moitié de la Belgique pour faire juste la rando.  Prétendant que je suis Belge, je peux du coup participé en tant qu’étranger et que du coup je ne rentre pas en compte pour le classement du championnat des Pays-Bas.  Une fois inscrit, je me rends à la voiture où Katty et Thibo m’attendent.  Je leurs signale que le départ et à 3 km d’ici.  Du coup, ils se mettent en route en espérant pouvoir voir le départ.  Du coup, je me sens un peu à la bourre et me rend compte que je dois me dépêcher afin de ne pas rater le départ.  Arrivé au départ, il y deux box devant moi et le troisième étant plein à craquer, je me retrouve tout dans le fond de celui-ci.  Quelques minutes plus tard, le départ est donné, et je ne verrai plus Katty et Thibo.  Les premiers kilomètres sont rapides.  On avale de l’asphalte à vif allure et impossible de remonter.  Cela ressemble à une course sur route ou le peloton est étiré sur des kilomètres.  Après 8 km, c’est le premier bouchon lorsqu’on doit rentrer dans une prairie.  La pente s’élève légèrement et lorsqu’on quitte la prairie, on aura les premières parties off road, partie large et roulante ainsi que notre première petite bosse qui nous conduira au sommet du Schelberg.  L’immense file indienne que formait le peloton s’est entre temps mis à déchirer et des petits groupes se sont formés.

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Je passerai Benjamin de RaesBike et je m’accrocherai à quelques bikers avec qui on va former un bon petit groupe.  Le parcours va enchaîner les côtes et descentes alternant sentier larges et quelques beau single track et bien souvent boisé.  Le parcours me plait énormément.

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Par contre, le premier ravitaillement étant positionné de manière discrète, je le raterai.  Du coup, au fil des kilomètres, je devrai gérer ma consommation de boisson.  Voyant les kilomètres qui défilent, je commence même à avoir un doute s’il y aura bien un ravitaillement.  On va jouer à saute-mouton avec la frontière belgo Néerlandaise en passant d’un coté à l’autre à plusieurs reprises.  On passera par Fouron le Compte, Noorbeek (Nl), Fourons Saint Martin.  Le parcours est vraiment boisé, et après un petit passage technique, je lâcherai le petit groupe que j’accompagnais et continu  seul à mon rythme.  Le parcours est vraiment plaisant, et après 40 km, on atteindra le point culminant du parcours qui se trouve dans l’Onderste Bosch.  Après une descente rapide, on aura une dernière belle bosse avant de réellement entamer la seconde partie à profil descendant.  Mais le parcours alternera encore pendant 20 km petites bosses et petites descentes, le tout traversant campagne, bois,…  Entre temps, j’ai rejoint un autre petit groupe.  Après une descente rapide, c’est au sommet d’une petite bosse, au km 47 que je vois le ravitaillement.  Celui, ci se trouve à l’écart du parcours.  Je traverse la masse de monde se trouvant sur la route afin de rejoindre le ravitaillement afin de remplir mes gourdes.  Je cafouille un peu, perd du temps et lorsque je repars, un signaleur me retiens et me demande d’où je viens et refuse que je réintègre le parcours.  Je perdrai encore du temps afin de lui expliquer que reviens du ravitaillement, mais il ne veut pas me croire !  Je remonte en selle, en lui disant que je n’ai pas coupé, et qu’ils avaient qu’à mettre le ravitaillement le long du parcours et non une dizaine de mètres plus loin.  Je repars donc en rallant, car j’ai perdu pas mal de place.  Je repars donc et il me faudra quelques kilomètres afin de retrouver mon rythme.  Après une descente rapide, j’aperçois un grand groupe au loin.  Dans le groupe, il y a Nicolas.  Je rentre dans le groupe et on sera neuf à continuer pendant plusieurs kilomètres.  J’ai un peu de mal dans les côtes, mais je m’accroche.  Lorsqu’on arrive à Gulpen, on aura une succession de trois bosses.  La première est une petite, la seconde, plus importante va provoquer la dislocation de notre groupe et on partira à quatre devant, et la troisième confirmera notre supériorité par rapport au 5 autres, et nous voilà donc à quatre.

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Ensuite on sera sur un plateau, offrant une portion bien plus roulante.  On continue essentiellement sur des parties off road et les parties boisées se feront plus rares, mais le parcours reste sympa.

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Voyant que c’est plus roulant, et étant en tête de notre groupe, je demande à tourner.  Et, la surprise, une collaboration parfaite va s’établir !   Tout le monde tourne telle une horloge Suisse.  On-t-il donc tous fait de la route pour que cela tourne comme cela ?  De plus, les sentiers sont quasi tout le temps larges et permettent donc de bien tourner.  Entre temps, on reprend quelques coureurs, mais aucun n’arrivera à s’accrocher à notre quatuor.  On passera le long de Margraten, Bemelen et au km 90, après le Bundersberg et quelques passages boisées, un coureur garde du rythme dès que cela monte, et une fois le parcours plat, je recolle.   Mais les deux autres suivent et recolle.  La bosse suivante, même scénario, mais cette fois, lorsque je recolle, je prends directement le relais et nous voilà tous les deux parti sur un parcours offrant encore quelques petites portions boisées.  On passe le dernier ravito, et cette fois, je ne m’arrête plus.  Heureusement, les autres ravitaillement étaient mieux positionnés et m’ont permis de me ravitailler sans perdre le groupe dans laquelle je me trouvais.  A deux, on s’entend bien et on reviendra sur un grand groupe après avoir repris quelques coureurs isolé.  Alors que je décide de rester dans ce groupe pour souffler un  peu, le coureur qui m’accompagne me fait signe pour dire de continuer et on relance aussi tôt.  Personne ne nous accompagne et nous revoilà à deux à 5 km de l’arrivée.  On reprendra encore un coureur qui va s’accrocher à nous.

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Chose que ne me plait pas, car je ne suis pas un sprinter.  Ne connaissant pas la fin du parcours et celui-ci étant visiblement sinueux, il est difficile d’accélérer et de garder du rythme.  Finalement, le dernier qui s’est accroché à nous va craquer et malgré que je lance le sprint, je me ferrai largement dépassé par Yannick Smedts.

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Par contre, un peu déçu tout de même de sa réaction, car j’ai du courir après pour pouvoir le remercier de la collaboration.  Coureur avec qui j’ai roulé les 60 derniers km.  Petite claque tout de même niveau classement, car je me classerai 86ième au scratch et et 12ième master 1.    Merci à Katty et Thibo pour les encouragements et de m’avoir accompagné dans cette nouvelle aventure.  (Distance: 110 km; Durée: 04h25; Moyenne: 24,9 km/h; D+: 1815m)

12:07 Écrit par Camille dans Course vtt | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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