10/08/2016

Hagelandse Chrono, Langdorp (05/06/2016)

Aujourd’hui j’avais rendez-vous avec Dirk afin de participer au chrono de Langdorp sur la distance reine, celle des 80km.  Le but n’était pas de faire un résultat, mais de voir où se trouve ma forme en vu du Transalp et surtout de rouler ensemble, car c’est en duo qu’on participe au Bike Transalp.  Arrivé sur place, je croiserai également Joao.  Une belle surprise donc, et on décidera de partir ensemble.

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C’est environ vers 10h que notre trio s’élancera.  Le soleil est bien au rendez-vous, mais j’ai tout de même un peu d’appréhension concernant l’état du parcours avec la pluie de ces derniers jours.  Les 13 premiers km seront essentiellement boisés sur un sol sableux empruntant essentiellement des singles track.  Des sentiers comme on aime : Amusant, tantôt sinueux, sans grosse difficulté, et le tout pas encore trop boueux.  En ce début de course, on se fait vite prendre par un petit train qui à l’aire de bien roulé.  Joao sent le bon filons et n’hésite pas à s’y accroché.  Je fais de même, mais Dirk ne suit pas.  Je décroche, afin qu’on reste à deux.  Quelques kilomètres plus loin, on retrouve Joao qui suite à une chute se retrouve avec un petit souci technique.  Néanmoins, il pourra continuer avec nous.  Les 4 dernier kilomètres des 13, s’effectuerons le long du chemin de fer avant de s’attaquer à notre premier raidillon technique.  Petite descente technique et on remet cela.  Je devrais vite me rendre à l’évidence, j’ai du mal dans les côtes alors que Dirk à l’aire de se balader.  Je sens que cela va faire mal, car par la suite, connaissant le parcours, celui-ci va se corser à partir du 20ième km.  Après un single où en enchaine quelques épingles à cheveux, on se diriger vers la Demer.  Ici, on sera un peu surpris, car le hallage est à un endroit complètement sous eau !  Cela promet pour la suite, car le sol va changer et le sable va laisser place à une terre plus opaque, et avec la pluie de ses derniers jours, cela promets.  Entre temps, on arrive au ravito où on prendra notre temps.  Joao lui, nous quittera ici et part bien avant nous.  A partir d’ici, le parcours deviendra plus vallonnée enchainant bon nombre de petites côtes et descentes alternant champs et bois.  Les singles, il y en aura encore mais pas de manière aussi dense que lors des 20 premier km.  Car les 20 premier km, ce n’est quasiment que ca.  Entre temps notre progression ne se fait pas à bloc, même si je sens que dans les côtes j’ai parfois un peu de mal, sur les faux plat et parties plus roulantes, je me sens à l’aise.  Après avoir contourné Rillaar, on pénètre dans le bois de Tienbunder par un single track.  Après cette côte, une descente rapide avant d’enchainer une nouvelle côte.  J’avoue que dans les côtes j’ai du mal et j’ai l’impression que notre rythme est à nouveau un peu plus élevé.  Une fois passé sous l’autoroute, on continue dans ce bois.  On grimpe par un sentier large avant de continuer sur un single plus boueux.  La descente qui suit sera vraiment grasse est glissante et la chute n’est pas loin.  On quittera par la suite ce bois en empruntant un single track où la boue rend la progression difficile et où je devrai même mettre pied à terre.  Un peu plus loin, c’est Ken qui nous dépasse avant de disparaître dans le single traversant les hautes herbes.  Après une nouvelle côte où j’aurai du mal, une descente   nous conduira au second ravitaillement.  Après une nouvelle petite partie boisée, avec quelques tape-culs, on retrouve les vergers et les champs.  Ici, pas de vrai côte, mais par contre, c’est la galère !  Un boue épaisse et grasse nous cloue au sol et la progression et quasi impossible et se ferra à pied par endroit.  Un passage pas très long, mais de trop pour  Dirk qui fait savoir son ras-le-bol et me signale même que si cela continue comme ca, il rentre par la route.  Bref, après 2 bon km, on retrouve une petite route, où il en profitera pour débourber son vélo.  Heureusement, par la suite, la boue sera toujours bien présente, mais plus comme on vient de vivre.  Par contre, notre rythme à ralentit et me sens à nouveau un peu plus à  l’aise dans les côtes.  Dans les descentes par contre, il faut faire attention aux glissades du à la boue.  Après avoir passé Nieuwrode ou deux belles petites côtes nous attendent, on va alors se retrouver sur un plateau pendant 8 km. On n’aura pas de grosse difficulté et la grosse boue se fait oubliée.  Ce n’est pas pour autant que notre rythme va augmenter, bien au contraire, il reste relativement peu élevé.  Le parcours continue à alterné sentier larges, route et quelques singles tracks.  A Vlasselaar, on passe de l’autre coté de l’autoroute et le parcours devient à nouveau plus vallonné enchainant quelques petites bosses sur sentiers larges.  Ensuite nouvelle partie boisée en traversant ‘s Hertogenheide et De Eikelberg (Mont de Glands) ou le parcours nous offre une nouvelle partie boisée, avec singles tant roulant que technique, surtout la monté del’Eikelberg reste sympa avec ses bordures naturelles à franchir, ce qui reste toujours un défi.  Après une petite descente, un long faux plat sur route me mettra à nouveau en difficulté.  Après la traversé de la chaussée, on continue sur un single légèrement technique afin d’atteindre le sommet du Kouterberg.   Malheureusement, pas sans frayeur, car ma roue avant décroche me faisant perdre mon équilibre et la chute sera inévitable, mais heureusement plus de peur que de mal.  On continue ensuite sur un single sympa caché dans un petit bois avant de dévaler une pente raide et technique avant de rejoindre les rives de la Demer.  Ici Dirk accélère à nouveau et même si les parties roulantes sont mes points forts, ou du moins était, j’aurai vraiment beaucoup de mal à rester dans sa roue.  A Langdorp, on aura droit à nos dernières petites bosses, dont un single track technique, et le parcours retrouve un décor plus boisée offrant une alternance entre sentier large, route et single.  Et même si on se trompe de chemins, des promeneurs nous remettrons sur le droit chemin.  Bonne sortie donc avec Dirk, mais, même si on à jamais roulé constamment à bloc, je sens que la condition est encore loin et même si le Bike Transalp est  encore loin, Dirk est nettement plus fort et je sens que je vais vraiment avoir dur dans les cols si je veux pouvoir le suivre.  Merci à Dirk pour la compagnie, et à Joao d’avoir roulé un petit bout avec nous mais avec qui j’ai partagé ma table pour le bon spaghetti d’après course.  Côté résultats, je pointe à la 181ième place sur 361 au scratch, ce qui me fait 85ième dans ma catégorie sur 134.  (Distance: 81km; Durée: 03h57; Moyenne: 20,6 km/h; D+: 900m)

15:12 Écrit par Camille dans Course vtt | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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