19/05/2018

Les Cimes de Waimes, Waimes (10/05/18)

C’est avec Pedro que je me rendrai à Waimes pour participer aux Cimes de Waimes.  Ne m’étant pas encore inscrit, je crains devoir partir dans un des derniers box bien après Pedro qui lui part dans le second box qui sera lâché à 09h10.  Heureusement pour moi, je me retrouve dans le second box aussi.  Merci ma licence.  Après quelques tours de pédales, on se rend dans le second box où, je trouve, il n’y a pas encore trop foule et on arrive à se placer en première ligne.  Le départ est donné, et sa part assez vite.

sportograf-121425191_lowres.jpg

Il faut dire aussi, le parcours est de profile descendant et sur route.  Un peu dangereux, mais après 5 km, notre première belle petite côte direction la carrière de Warchenne.

sportograf-121449951_lowres.jpg

Pedro roule devant, et je me fixe comme objectif de rester en sa compagnie le plus longtemps possible.  Après plus de 2,5 km de côte, le parcours va être très légèrement vallonnée et de profil descendant pendant 10 km.  Le parcours est superbe.  Boisée, alternant passages techniques tantôt parsemé de racines, tantôt de pierres.  Un vrai régal.  Après un premier flirt avec le Lac de Robertville, on va reprendre les derniers coureurs parti dans le premier box.  Pendant 10 km, on va grimper essentiellement le long du ruisseau  « le Bayehon ».  On va devoir passer plusieurs fois à travers celui-ci dont le dernier passage, le biker devant moi est à deux doigts de chuter.  A mi-chemin de cette ascension, on va grimper au sommet de la piste de ski d’Ovifat.

sportograf-121448921_lowres.jpg

Ici se trouve le premier ravitaillement et de nombreux spectateurs encourageant les bikers.  J’en profite pour faire une petite halte pour me ravitailler, et lorsque je repars, j’emmène avec moi Olivier.  Quelle bonne et agréable surprise.  On roule un court instant ensemble, le temps de s’échanger quelques mots, et ensuite je repars à la poursuite de Pedro que je reprends un peu plus loin.  Au sommet de cette longue ascension, on retrouvera le point culminant du parcours, 650 m, non loin de la Coline Baltia, point culminant de la Belgique qui se trouve un poil plus loin.  Le paysage va ensuite être un peu différent.  Nous voilà dans les Fagnes.  Avec Pedro on forme un assez bon duo et on se retrouve dans un petit train de max 7  coureurs.  On reste dans une belle nature, alternant sentiers larges et singles track plus cassant, le tout traversant les tourbières des Fagnes.  Après ce fabuleux passage, on va aller jouer sur les berges du lac de Robertville.  Pour ce, rien de tel d’un beau petit single track technique où certains bikers devront mettre à terre suite aux racines rendu glissante du à la pluie de la veille et des nombreux passages d’autres bikers.

sportograf-121432035_lowres.jpg

On retourne alors à Waimes, où je devrai effectuer un arrêt pour regonfler mon pneu avant qui visiblement perd de l’air.  Un peu plus loin, le second ravitaillement où je m’arrête également pour remplir ma gourde.   Lorsque je repars, Pedro me parait bien loin, mais au sommet de la côte qui suit, je revois déjà Pedro et les autres.  Après une descente rapide, je recolle au petit groupe.

sportograf-121437846_lowres.jpg

On est alors dans la vallée de l’Amblève.  On va alors effectuer une belle boucle dans les bois sur les flancs de collines de la vallée de l’Amblève.

sportograf-121461172_lowres.jpg

Cette boucle va nous faire avaler deux côtes et le parcours alterne single track parsemé de racines et sentier plus roulant.  Après une descente raide et rapide, on traverse l’Amblève et on repart sur la rive gauche.  On continue à traverser les forêts ardennaises qui me paraissent interminable.  Quel bonheur !  Entre temps, je me retrouve seul avec Pedro.  Malheureusement, on a du laisser les autres derrière nous.  Arrivé au ravitaillement, je rempli mes gourdes et donne un petit coup de pompe à ma roue avant.  J’espère avoir mis assez d’aire à l’intérieure afin d’être tranquille jusqu’à l’arrivé.  On s’engage alors dans une belle côte de près de 3 km.  Le parcours devient un peu moins technique, et j’ai bien du mal à revenir sur Pedro.    Après un petit passage sur route, je recolle à Pedro.  La route grimpe et pourtant je n’en ai pas l’impression à vue d’œil.  Du coup, j’ai le sentiment de me retrouver sur un plat et d’y rester coller avec mon vélo!  Après le passage au dernier ravitaillement, je reste avec Pedro et un arrêt n’est plus obligé.  Je pense avoir assez pour dans mes gourdes pour cette dernière partie.  Il reste alors un peu plus de 10 km, et je tente un peu d’accélérer le rythme.  Mais c’est impossible et reste dans le rythme de la seconde moitié du parcours, c’est-à-dire 165 pulse maximum alors que lors de la première moitié j’arrivais à monter jusqu’à 175.  Mais on ne va pas s’en plaindre, car on arrive néanmoins à dépasser deux concurrents et de revenir sur deux autres.  Ce n’est que dans le derniers singles tracks qu’on sera dans les roues des deux devant nous, single track qui va nous faire retomber sur le Ravel, à 1 km de la fin.  Les deux s’attaquent mutuellement et n’arrive pas à faire le trou qui n’est pas plus de 5 m. Passé la ligne d’arrivée, je termine 45ième scratch et 13ième Master 1.

sportograf-121426610_lowres.jpg

Pedro, qui fait une belle course termine à quelques secondes derrière moi. (Distance: 88 km; Durée: 04h37; Moyenne: 19.0 km/h; D+: 1920 m)

     

18:11 Écrit par Camille dans Course vtt | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

17/05/2018

Gazelle, Orange C330 HMS

Gazelle Orange C330 HMS, vélo testé dernièrement. Prix: 3.199 Eur.

20180509_094504.jpg

2018-05-17 08.24.04.jpg

08:50 Écrit par Camille dans E-bike | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

08/05/2018

Endurance vtt, Lessines (22/04/2018)

Petite endurance aujourd’hui à Lessines.  A défaut de ne pas avoir de marathon au programme, il me restait le choix entre une endurance de 2h ou une Wallonia cup à Cuesmes.  N’ayant aucun objectif sur ce dernier, et ne voyant pas l’intérêt d’aller si loin pour rouler moins de 2h.  Le choix était donc évident.  J’emporte avec moi mes fidèles supporters, Katty et Thibo.  Arrivé sur place en peu à la bourre, je me rends d’abord aux inscriptions avant d’aller me garer correctement et de vite me préparer.  Sur place, quelques-uns de mes copains sont présent :  Joao, Pedro,…  j’ai à peine le temps de faire quelques tours de roue où les coureurs sont déjà appelés sur la ligne de départ.  Je n’ai donc pas pu faire un tour de reconnaissance, mais on me conseil de ne pas rouler devant vu les nombreux virages successif.   9h, le départ est donné.  Parmi les équipes, c’est environs 30 coureurs solo qui s’élance.  Je rate mon départ !  Mon pied glisse sur ma pédale, mais heureusement, j’arrive très vite à remettre mon pied sur la pédale et à remonter aux avant-postes.  Dès le départ, on est 7 coureurs à s’isoler en tête, dont Joao, Pedro et Bastien.  Je suis le conseil qu’on m’a donné et reste derrière.  Et je fais bien, car lors des deux premiers tours, il arrive que le premier coureur se trompe de direction.  Non pas que le parcours n’est pas claire, mais je pense qu’il faut un peu le connaître.  Le parcours en soit, rien d’extraordinaire.  Il est plat, roulant, une petite portion de route en faux plat, un parc où on roule sur de la terre battue et quelques virages glissant, quelques escaliers, et quelques endroits qui offrent une succession de virages.  Un parcours qui a priori devrait bien me convenir.  Au second tour, la roue arrière de Joao bloque nette et est à deux doigts de chuter.  Le coureur derrière lui l’engueule, et je n’hésite pas à le remettre à sa place, car il n’a aucune raison de crié sur un coureur avec un problème technique, même si il a été mis en péril.  Malheureusement, la course s’arrête ici pour Joao.  Après quelques tours, on ne sera plus que 5.  Notre groupe roule bien, et on enchaine les tours sous les encouragements de Thibo. Après environs 40 min de course, c’est au tour de Pedro d’avoir un petit souci technique. Une branche vient se loger dans sa roue arrière et devra s’arrêter pour l’enlever.  Notre groupe ne profite pas de cet incident pour accélérer et perdre un élément de notre train, et je trouve cela très bien !  Cela permettra à Pedro de vitre rentré dans notre petit groupe.  Alors que le coureur qui avait de son nez sur Joao commence à avoir du mal, sur la route, il accélère pour aller se positionné devant avant de rentrer dans la petite partie herbeuse.  Dans son virage, il n’hésite pas à toucher un coureur de notre petit groupe afin de le pousser afin de rentrer en premier dans la seconde partie du parcours !  Une seconde situation qui m’énerve de la part de ce coureur.  Par la suite, il va laisser tomber le rythme.  Les autres continuant à notre rythme, il sera à nouveau derrière et à plusieurs reprise, il reviendra recoller au groupe, s’incruste au milieu, bien souvent devant moi et laisse tomber un trou !  Chaque fois je devrai refermer le trou.  Qu’il recolle, ok, mais qu’il reste derrière alors.  Entre temps, Pendant deux tour, Pedro va imposer son rythme sur la partie autour de l’école où se trouve l’arrivé.  Il prend chaque fois quelques secondes,  mais le gars énervant fait des siennes en venant chaque fois recoller et se remettre devant afin de poser son rythme.  On sera témoin d’une chute spectaculaire dans la première volée d’escalier, heureusement sans gravité.  Après 1h de course, je prends le pouls avec deux petites accélérations, mais tout le monde à l’aire de suivre.  Le gars qui que je trouve « irritant » fait de même une juste avant de rentrer dans le parc, mais on suit tous. 

2018-05-08 06.04.41_1525752615088.jpg

Après 1h15, je décide de tenter de mettre les voiles, afin de me débarrasser au moins d’un coureur, celui-qui m’embête le plus.  J’accélère sur la route, bien avant de rentrer dans le parc.  A l’entrée du parc, je vois que cela se déchire, et continue à imposer mon rythme.

2018-05-08 06.06.29_1525752614858.jpg

Pedro étant rapide sur cette portion-là, je le capable de revenir, mais une fois sur la route, je constate que seul Bastien suit.  Sous l’œil attentif de Thibo, on va creuser l’écart.

IMG-20180422-WA0005_1525752519996.jpg

Après un tour, Bastien crois le trou fait, mais il reste encore 35 minutes de courses et notre avance va grandir.  On n’hésite pas à se relayer et sauf problème mécanique, la victoire se jouera entre nous.

2018-05-08 06.07.26_1525752614564.jpg

On entame alors le dernier tour et j’ignore où attaquer.  Dans la dernière volée d’escalier, la roue arrière de Bastien tape bien sur les marches et j’ai l’impression que sa roue arrière a perdu de l’air.  En perd-elle encore ?  Je décide dans un premiers temps de suivre son rythme.  S’il ne va pas trop vite, et que son pneu perd de l’aire, c’est dans mon avantage de ne pas attaquer maintenant.  La dernière partie étant sinueuse, avec un pneu arrière dégonflé, il risque d’avoir du mal.  Finalement j’accélère avant l’entrée dans le parc et passe en premier.  Avec les virages qui vont se succéder, Bastien va avoir la vie dure pour me dépasser dans cette partie.  C’est dans la dernière ligne droite que son explosivité va me surprendre et qu’il réussira à faire un bond avant le dernier virage et passage étroit.  Inutile d’aller tenter de se faufiler à deux à cet endroit et de risquer l’accrochage.  La victoire revient donc à Bastien, qui pour moi le mérite.  Juste derrière, moi et Senne V.H. se retrouvera sur la 3ième marche du podium.  Pedro  termine 4ième.

IMG-20180422-WA0003_1525752519363.jpg

Après cela, petit tour de circuit avec Thibo.

IMG-20180422-WA0004_1525752519735.jpg

(Distance: 45 km; Durée: 02:00; Moyenne:22,5 km/h; D+: 27m)

06:35 Écrit par Camille dans Course vtt | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

19/04/2018

La trace d'Hez, Tangissart (15/04/2018)

 

Aujourd’hui c’était rendez-vous à Tangissart pour le marathon du week-end.  Après plusieurs participations, je dois dire qu’on commence à bien connaître la région, une région boisée et vallonnée qui se prête bien à la pratique du vtt.  Aux inscriptions, c’est assez calme, mais beaucoup de bikers sont déjà là.  Il y a donc du monde, et les premiers se place déjà 20 minutes avant le départ sur la ligne.  8h, le coup de klaxon du véhicule ouvreur retentit et le départ est donné.  Une première côte sur route permet d’étirer le peloton avant de s’engager dans les premières parties off road.  Mon départ n’est pas top.  Mon cardio ne monte pas et je plafonne à 160 pulse !  Heureusement, dans le premier single track, cela ne bouchonne pas et nous voilà déjà dans une première partie boisée.  Ce n’est que dans la seconde côte que j’arrive finalement à faire monter mes pulse au-delà des 170 BPM.  On traverse alors un petit bois qui se situe dans la vallée de la Dyle et je tente de m’accroché aux petits groupe devant moi.

tang 1.jpg

Après une forte côte où déjà des bikers mettent pied à terre, avec certain de notre petit groupe on arrive tout de même à slalomer entre les grosses racines et à franchir celle qui sont inévitable.  On traverse alors un bois sur un single track direction l’Abbaye de Villers la Ville qu’on atteindra après une petite descente raide, légèrement technique et glissante.  On passe l’abbaye et après une petite portion de pavé, on bifurque à gauche afin d’entrer dans le bois de l’Hermitage et de Sainte Catherine.  Pendant près de 9 km, on aura que du bois.  Les chemins sont humide voir légèrement glissant et boueux par endroit. Et je me retrouve dans un petit groupe de 5.  Après quelques petites bosses, les 4 se distance et me voilà lâché.  Je me contente de garder mon rythme, ce qui dans un premier temps me réussit assez bien.  Un coureur des 5 lâches également prise et j’arrive à le garder en point de mire.  Après 4 km, alors qu’on est toujours dans les bois, on se retrouve sur une nouvelle section en pavé.  Je fais l’effort pour aller rechercher le biker devant moi, que je crois être Gregory.  Et je le reprends au bon moment, juste avant d’entamer une portion de route avec un petit vent de face.  Derrière un petit train arrive sur nous et va nous reprendre.  On aura quelques kilomètres plus roulants avant de redescendre à nouveau vers l’abbaye de Villers.  Le parcours alterne bien bois et campagne et emprunte essentiellement des sentiers off road.  Arrivé près de l’abbaye, coup de frein brusque de notre petit train afin d’effectuer un quasi 180 ° pour remonter le bois de Hez sur un petit sentier pas trop large.  Dans la première partie, je lâche prise.  Dans la seconde partie, une partie plus roulant je tente de recoller, mais mission impossible.  Je tente de me concentrer et de tourner autour des 170 pulse comme à Grand-Leez.

tang 2.jpg

Après 2 petites bosses, on arrive sur une partie plus roulante, mais c’est là que ma descente aux enfers va commencer.  On est alors au km 35, et impossible de faire monter mes pulses au-delà de 170, voir 165.  On va alors direction Sart-Dames-Avelines.  Un petit train, avec notamment Emanuel, me dépasse.  Je tente de m’accrocher, mais je lâche prise au ravito afin de remplir ma gourde.  Je repars donc égaré entre des coureurs isolé.  Peu après, un petit groupe avec Gregory me reprend également.  Tiens, je pensais qu'il était devant moi, mais non.  Il m'encourage, mais incapable de rester dans leurs roues.  On continue sur un parcours boisé, et après un premier gros bourbier, une de ces côtes se dresse devant nous.  Impossible pour moi tout comme ceux qui m’entoure de la monter à pied.  On enchaine une série de petite bosse et tente néanmoins de rester auprès de ceux qui m’entoure, mais pas facile lorsque les crampes font leur apparition.  A partir du km 47, le parcours sera plus moins vallonné sur 10 km.  Mon rythme quant à lui va encore baissé !  A moins de 20 km, le groupe de Gunter me dépasse.  Moins d’une heure de course, je tente de m’accrocher sous les encouragements de Gunter qui me demande comment je vais.  Je suis à bout !  Alors qu’on termine cette partie roulante sur un faux plat descendant, légèrement en bordure de bois, un biker chute sans gravité.  Dans la première côte qui suit, ils s’envolent tous et c’est comme si il n’y avait jamais eu ce groupe.  Des que je pousse trop fort ou me mets en danseuse, les crampes sont là!  Après avoir contourné et traversé partiellement le Bois de Sart des Dames.  On redescend dans la vallée de la Dyle.   Encore 10 km, des km que je décompte car je ne peux plus aller plus vite qu’un rythme « d’entraînement ».  Il me reste alors encore quelques petites côtes que j’avale difficilement.  A 5 km de terme, un coup au moral en plus.  Wim et Pedro me passent aussi vite que des coureurs en sprint !  Comme si pour eux le final avait commencé, alors que je reste collé au bitume !  Un dernier crochet dans le Bois de Sainte Catherine qu’on quitte par un petit single track le long du chemin de fer, et c’est Joao qui m’encourage avant cette dernière côte.  « Pedro est à 30 secondes » !  Après la dernière descente, le fameux « toboggan », aucun danger derrière moi et personne en ligne de mire.  Je termine en roue libre, et Pedro me mettra finalement plus de 2 minutes dans les dents sur 1,5 km !  Résultat, 77ième scratch sur une course où autre fois je terminais 4ième et l’année passée encore 23ième.  Par contre, c’est la première fois que je ne suis pas classé chez les dames !  Bon, encore bon pour une 15ième place en master.  Bref, le doute s’installe en moi, et des questions se posent !  Merci à tous ceux qui m’ont encouragé.  (Distance : 76 km ; Durée : 03h31 ; Moyenne : 21,6 km/h ; D+ : 1490m)

15:26 Écrit par Camille dans Course vtt | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

13/04/2018

Qwic MN8

E-bike qui porte bien son nom: Qwic! Prix: 2.599 Eur.

qwic.jpg

23:04 Écrit par Camille | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

La Grand-Leezienne, Grand-Leez (08/04/0218)

Troisième chrono de l’année pour moi à Grand-Leez, non loin de Gembloux.  Comme il s’agit d’un départ libre, un parcours légèrement vallonnée et roulant, il y a tout intérêt à former un petit train.  Après un appel sur facebook auprès de mes amis de la pédale, un beau et bon train devrait se mettre en place vers 08h30.  Sur place, après inscriptions, je me présente sur la ligne de départ après avoir tourné un peu les jambes.

grand leez.jpg

Surprise, Martin et Co sont déjà là.  Eux doivent encore mettre leurs sacs dans une voiture, ce qui me laisse le temps d’aller prendre une dernière barre énergétique dans la voiture, ce que je signale auprès de Pedro.  De retour, je vois bizarrement des bikers du team Bike 4 Life qui s’élance sur le parcours !  Et lorsque j’arrive à la table de départ, Pedro me signale qu’ils viennent tous de partir ! Je réalise donc que je viens de rater le train composer d'entre autre Martin et Grégory.  J’ignore quel sentiment me passer par la tête : Triste, déçu, frustré, fâché,...  Je dis que j’attends tout le monde et finalement tout le monde part sans moi hormis Pedro et Olivier.  Je m’élance donc avec une rage, et lorsque je me retourne, Pedro me fait un dernier signe sur lequel je m’arrête et retourne vers lui.  Finalement, un nouveau départ pour moi avec Pedro et Olivier dans ma roue.  Très vite j’arrive à prendre un bon rythme que j’arriverai à maintenir tout au long du parcours.  On commencera par la partie la plus dur selon moi, la traversée du bois de Grand Leez et de Buis.  Un bois joliment tapissé par les nombreuses jonquilles, tantôt de fleurs blanches.

IMG-20180408-WA0001.jpg

Une traversée que je pensais être difficile, mais hormis un ou deux bourbiers dans l’ensemble, cela reste assez roulant et malgré les nombreux randonneurs, j’arrive encore facilement à me frayer un chemin.  Très vite Pedro et Olivier lâcheront ma roue et me retrouverai donc seul.  Seul dans un paysage alternant route et sentier off road roulant et peu technique, ce qui me donnera assez de temps pour penser à tout ce qui s’est passé ce matin.  Une grande déception me vaincra et pensera à un ami bien particulier (peut-être se reconnaitra-t-il en lisant ces quelques lignes).  Un peu avant Sauvenières deux bikers me reprennent et je n’ai même pas la force, ni le mental d’essayer de m’accrocher et continue sur mon rythme de croisière.  Je me fixe sur 170 pulse, afin d’éviter les crampes.  Je passe Andy du team, et commence à reprendre les derniers du train de Bike 4 Life.  Un peu avant Gembloux, un biker me reprend, et cette fois je tente de m’accroché.  On contourner Gembloux, et nous voilà stopper lors de la traversée de la N4.  Après une petite descente sympa, on aura notre première vrai côte, et ce après 28 km.  Entre temps je viens de passer Philippe et Benoit qui n’hésite pas à m’encourager et le biker que je tente de suivre s’éloigne peu à peu.  Au sommet, un petit arrêt s’impose car j’ai l’impression que mon pédalier se desserre.  J’en profiterai pour mettre une petite goutte d’huile sur la chaine avant de repartir.  Lors de la traversée du bois de Jacques Rondeux sur un petit sentier roulant, je repasse Benoit qui m'encourage et reprend assez vite mon rythme.  Après un faux plat descendant sur une partie off road, je reprends quelques bikers qui ne roulent pas trop mal. Je pense qu’ils vont essayer de s’accrocher, mais non.  Le parcours va devenir un peu plus vallonné et on va enchainer trois belles petites côtes. Le parcours alterne bois, champs, route et sentiers off road et queqlues singles tracks.  Je passe également Joao qui m'encourage à son tour.  Après 6 km de roulant sur un plateau et une descente boueuse et glissante, creusé dans une belle crevasse dans les bois, on devra franchir un petit pont en bois pour pouvoir passer un ruisseau et atteindre le dernier ravito.  Au moment où je m’apprête à franchir le petit pont, ma roue avant glisse et me voilà presque dans le ruisseau.  J’opte pour la sécurité et passerai le pont à pied.  Je rempli me bidons et je repars avec trois bikers dans ma roue.  On repasse la N4 et lorsqu’on contourne Lonzée par des petits sentiers et petites routes qui nous font encore prendre un peu de d+, Dans la dernière côte en sortant de Lonzée, petite côte sur route, on ne sera plus que deux et je subis le rythme élevé imposée par le biker devant moi.  Lorsque le parcours redeviens plus plat, je passerai devant et une petite collaboration va naître et le rythme augmente par moment.  Cela va nous permettre de prendre 4 autres bikers dont un qui m’avait passé dans le premier quart du parcours.  Il nous reste alors encore moins de 10 km et à 5 le rythme reste élevé et lorsqu’il baissera, je prends les devant afin d’imposer mon rythme.  Mais personne ne semble vouloir prendre le relais.  Il faut dire aussi que dans les derniers kilomètres, on aura pas mal de petits sentier étroits afin de traversé Grand Leez.  Dans la dernière portion off road, je rentre en premier dans le bois.  Le sentier n’étant pas large et qui se termine par une descente, je ne devrais pas avoir de difficulté de passer en premier la ligne d’arrivée de notre petit groupe.  A la sortie du bois, Katty et Thibo m’acclame tel un héros.  Je passerai la ligne en 02h48 et pas mieux qu’une 36ième place au scratch (25ième dans ma catégorie).  Martin étonné de me voir arrivé seulement maintenant, pensait que j’étais devant lui, raison pour laquelle tout le monde est parti sans moi, car tout le monde pensait que j’étais parti avant eux !  Ensuite petit décrassage avec Thibo, qui ne demandait qu’une chose, effectué la dernière partie off road du parcours qu’il effectuera plusieurs fois  sans problèmes.  Après une balade en famille dans le bois de Grand Leez, Thibo me demandera où est « de Poe, Mathieu de Poe ». (Distance: 69 km; Durée: 02h47; Moyenne: 24,8 km/h; D+: 660m)

22:50 Écrit par Camille dans Course vtt | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

06/04/2018

La Hallonienne, Grand Halleux, (02/04/18)

Après Thuin hier, j’enchaine sur un second marathon aujourd’hui à Grand Halleux, histoire d’enchainer deux marathons de suite afin de me préparer un peu pour le Nordic Escape au mois d’aout.  C’est encore loin, mais cela me permettra de faire un premier bilan.  Beaucoup de monde ce matin sur la ligne de départ malgré une météo très menaçante et un parcours qui vu la météo de ses derniers jours promets d’être lourd et boueux.  La météo promet un temps sec, et cela sera le cas.  Malgré le monde, pas de file aux inscriptions.  Je fini de me préparer et une fois prêt, je me rends directement sur la ligne de départ. 

Grand halleux.jpg

Vu le nombre de bikers, le rythme en début de course ne devrait pas être trop élevé.  Mais, changement de programme, je rencontre Wim, et ensemble on s’incruste, aux mécontentements de certains « spectateurs »,  aux avants poste.  9h30, le départ est donné, et nous voilà lancé sur la route.  Un faux plat descendant sur une belle nationale, et sa file déjà à plus de 40 km/h.  Je garde plus au moins ma place, et à l’entrée du premier sentier off road, cela ralentit déjà fortement.  Le terrain se montre effectivement boueux et glissant.  Un peu plus loin, le sentier rétrécit encore un peu et ici on sera à l’arrêt.  Une fois qu’on peut remonter sur le vélo, le tout s’étire assez vite et je me retrouve entre deux petits groupes un peu isolé.  Le parcours se montre très boisé et légèrement vallonnée.   La vrai difficulté, c’est vraiment la boue au rend le parcours très glissant.  Il faut être assez habile et une certaine audace pour pouvoir rouler à bloc.   Après avoir traversé un premier plateau, on aura notre première longue descente.  Et quelle descente !  Un véritable bourbier où quasi tout le concurrent autour de mois sont à pied, la boue jusqu’au cheville.  Je termine également à pied, et la boue colle tellement que ma roue arrière tourne à peine tandis que le concurrent à mes côtés a sa roue arrière complètement bloqué.  Avant de repartir, je prendrai le temps d’enlever le gros de la boue.  Malgré ça, sur le faux plat montant qui suit, j’ai l’impression que me mon vélo pris 10 kg en 1 minutes.  Après ce petit faux plat montant, une longue descente plus au moins rapide.  Elle est néanmoins boueuse, mais une boue plus liquide, et parsemé de grosses pierres où on a intérêt à suivre la bonne trace.  Avec un frein avant qui ne répond plus, cela devient un peu plus sportif.  Et un frein avant qui ne répond plus vraiment.  On passe alors sur la rive gauche de la Salm et on s’attaque directement à une forte côte.  Une côte de 1.5 km pour 140 m de D+.  Ca grimpe, et l’accroche est encore assez bonne.  Entre temps j’ai recollé à une dame, qui impose un bon rythme me convenant bien.  Une fois sur le sommet, j’impose mon rythme et dans la descente qui suit, je prendrai le large avec un autre coureur.  Le parcours prend de l’altitude et on va contourner Wanne par les forêts.  On enchaine sur une nouvelle forte côte et l’adhérence reste assez bonne, même si il faut se battre et donner un coup de pédale au bon moment afin de passer les parties plus boueuses.  Le parcours reste légèrement vallonnée et au km 16, nouvelle belle côte.  C’est ici que les problèmes ont commencé : Le chaine suck !  Sur les plus petits développements ca à l’aire d’aller, c’est lorsqu’on pousse plus gros que cela ne va plus.  Et ça ne va pas aller en s’améliorant.  Je ferai un premier arrêt au km 20 pour essayer de trouver une solution.  Entre temps un groupe de 7 bikers me passent, et après avoir donné un coup de jet de bidon sur ma transmission, je repars et tente de m’accrocher à ce groupe.   Je les reprends assez vite, mais au km 21, ce problème persiste et devient de pire en pire.  Je décide donc de passer sur le grand plateau et de passer en puissance le bourbier qui suit.  Heureusement on arrive sur un plateau et le parcours est quasi plat.  Pas évident de rester en contact avec le groupe devant moi et je perds du terrain et d’autres coureurs pédalant de manière plus souple, ce qui permet de garder aussi une meilleur trajectoire, me passent et je reconnais notamment Jeffry.  Sur la partie plus roulante qui suit, la descente, je tente de rester dans sa roue, ma la descente est tellement glissante que je ne préfère pas prendre trop de risque alors que Jeffry s’envole !  On a alors quasi 4 km de descente, pas toujours rapide, mais cela va tout de même faire augmenter la moyenne et passé au-delà des 14 km/h de moyenne.  Après un petit raidillon, et de nouveau le chaine suck, on remontera le Ruisseau de Mont le Soie sur un sentier roulant.  Manque de bol pour moi, le chain suck ne s’arrête plus !  Je m’arrête, et contact Katty qui en route pour venir me rejoindre à l’arrivé.  Je lui signale que j’abandonne, car avec le chain suck, ce n’est plus possible.  Entre temps, bon nombre de coureur me dépasse dont Martin et Wim.  Lorsque je me relance, je reprends juste un rythme d’entrainement et plus de chaine suck !  Je remonte quelques concurrent je décide de continuer et de voir comment va évoluer mon problème.  Après une descente très rapide, le parcours va remonter vers Mont le Soi.  J’ai à peine passé sur le petit plateau, que ma chaine bloque à nouveau.  Le coup de trop !  Je ferai demi-tour pour aller rejoindre la route un peu plus bas.  Je mets mon GPS en route pour rejoindre le point de départ par le chemin le plus rapide, et 3.5 km plus bas, je retrouve Katty et Thibo.  Fin de course pour moi après 33 km.  Après le lavage de vélo, une bonne douche bien chaude, séance photo de Mathieu Van der Poel, vainqueur des 75 Km. 

thibo en mathieu.jpg

Thibo se défoulera sur la grande plaine de jeux sur place.  Ensuite, on se lance sur une balade de 12 km à pied, et à vélo pour Thibo, qui me narguera avec son mono plateau avec lesquelles les chain suck sont quasi nul.

20180402_165420.jpg

Par contre, cela n’évite pas les chutes !  Ensuite petit resto pour bien terminer la journée.  Merci à Katty d’être venu me rejoindre, et toujours un plaisir de revoir les copains.  (Distnace: 33 km; Durée: 02h16; Moyenne: 14,3 km/h; D+: 1030m)

thibo.jpg

11:12 Écrit par Camille dans Course vtt | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |