13/12/2017

Loches et Vieux Bouceau les Bains, France

Ce n’étais pas prévu, mais on décidera de passer quelques jours à Loches, dans la Loire et à mi-chemin entre Bruxelles et Vieux Bouceau les Bains (Landes), notre destination finale.  Loches est une charmante petite ville et nous avions trouvé un petit appart hôtel « Pierre et Vacances » bien sympa, et avec une piscine extérieure au plus grand plaisir de Thibo.

Pendant notre séjour, on utilisera entre autre les vélos pour se déplacer.  Lors de notre visite de Loches, Thibo prendra bien souvent sa draisienne.

IMG_0757.JPG

Le parc municipal offre une belle vue sur le château qui surplombe la ville et une belle petite pleine de jeux.

IMG_0694.JPG

La ville est essentiellement composée de petites ruelles bien sympas et quelques belles petites terrasses bien attrayantes.  C’est aussi par des petites ruelles qu’on accède dans l’enceinte du château.  On aura une belle vue sur la vallée de L’Indre.  Dans l’enceinte on y trouvera également la collégiale Sainte-Ours, le jardin Saint Louis et le Donjon. 

IMG_0746.JPG

Pour Thibo, on ira aussi roulé en vélo dans un petit coin de verdure à Loches, là où c’est plat et sur des sentiers.  On se rendra aussi à un parc « accro branches » à proximité du lac de Chemillé.  Thibo est petit, mais pour les plus petits, ils prévoient des grands filets tendus entre les arbres sur trois étages.  De quoi sauter dans tous les sens.  Le retour se fera non pas par la grand route comme on est venu, mais par de sentiers off road traversant la forêt.  Dans un single track on restera coincé avec le Croozer, mais très facilement on arrive à se débloquer.  Après une forte côte, on rejoindra les petites routes bien plus calmes direction Loches. 

Comme on est dans la Loire, impossible de résister à la visite de quelques châteaux.  On ira voir le château de Chenonceau.

IMG_0925.JPG

Un conseil, si vous ne souhaité que voir le château, sans vouloir le visiter ou de voir les jardins, il faut mieux garer sa voiture sur la D80 et de continuer à pied sur le halage de la rive gauche, qui offre certainement une toute aussi belle vue que sur la rive droite, car le château enjambe le Cher.

IMG_0892.JPG

Sur notre chemin pour y aller, on s’est arrêté le long de l’Indrois afin de picknicker et de se baigner.  On avait trouvé une petite plage, bien au calme, le top ! 

IMG_0974.JPG

Je profiterai également d’une sortie de vélo (62 km) sur les belles nationales française.  Je passerai entre autre par le château de Montpoupon, le château de Razay et le château de Montrésor. 

2017-12-13 13.45.13.jpg20170805_193326.jpg

On ira également visiter Amboise.  Une belle petite ville également, avec son château prônant fièrement sur la ville et la Loire.

IMG_0975.JPG

Un château qu’on ira visiter alors que Thibo effectue une sieste dans le Croozer. 

IMG_0995a.jpg

On aurait bien été visité également le château et jardin de Leonard de Vinci, mais on arrivera un peu trop tard.  À la place, une bonne glace au glacier au pied du château d’Amboise.  Ils te font des cornets où les boules sont posé et sculpté de manière à représenter une véritable fleur.  Non seulement c’est vraiment superbe, mais la glace y est bonne.  Avant de repartir, on ira faire un petit saut dans la Loire.

IMG_1048b.jpg

Nos vacances se prolongent ensuite à Vieux Bouceau les Bains, où nous avons loué un appartement au bord du lac Marin.  Un endroit paisible et pas encore trop loin de la plage, du moins en vélo.  Mais bon, la plage du lac et toute proche offrant quelques activitées nautiques pour les plus petits.

20170813_173151.jpg

On y passera de bons moments et on aura même l’occasion de se faire surprendre par un petit serpent nageant dans le lac.  Thibo qui était dans son petit bateau gonflable et qui voulait attraper pensant que c'était un bâton qui flottait.  On aura l’occasion de l’observer un peu sur la plage.  Si on ne se baigne pas à la plage du lac, il y aura encore la piscine de l’hôtel ou bien évidemment les belles plages de l’océan.  La première qu’on ferra, ce sera à Messanges.  Où c’est vraiment superbe, c’est à Moliets Plage.  On s’y est rendu après  une balade en vélo par la voie verte (une piste cyclable superbe traversant les forêts landaise en parallèle à la côte) jusqu’à l’étang de Leon.  Thibo s’étant endormi, à l’aide du GPS, on ira rejoindre le courant de Huchet qu’on longera par la suite jusqu’à la plage de Moliets.  

IMG_1158.JPG

Pour cela, on va emprunter des sentiers offs road.  Thibo, qui sur le chemin s’est réveillé, trouvera cela amusant.  En tout cas, c’est un superbe coin de verdure.  Et à la plage de Moliets, on peut également nager dans le courant de Huchet en absence de toute vague, mais attention à la marée montante, car on s’est fait surprendre plus d’une fois et l’océan à emporter un maillot à Thibo et une petite cuillère en plastique.

20170810_175832.jpg

Une autre plage magnifique c’est la plage entre Vieux Bouceau les Bains et Hossegor, un peu avant Hossegor.

IMG_0136.JPG

De plus qu’il y a très peu de monde ici.  On ira également à la plage de Capbretton.

20170817_122302a.jpg

Ici il y a foule.  Après une après-midi plage, on prendra un verre à une terrasse du bar Mona Lisa avant de faire un petit tour dans la petite ville sympa et de terminer par une terrasse d’une brasserai où on mangera très bien.  Pour le retour, on reviendra par le lac d’Hossegor.  Un petit sentier non asphalté longe ce beau lac et les belles demeures qui finalisent ce tableau au soleil couchant.  On rentrera alors qu’il fait noir où on a failli écraser un serpent traversant la voie verte. 

Lors de notre visite à Biarritz, le seul jour où il a fait mauvais, on commencera par manger sur une petite terrasse couverte d’un petit resto sur le quai du vieux port.  Ensuite, direction l’aquarium.

IMG_1058.JPG

Ce n’est pas le plus beau que j’ai vu, mais quand on voit les yeux de Thibo s’émoustiller, à souffler sur les phoques qui dorment pour les réveiller comme quand on joue a deux et qu’il crie « Nemo » lorsqu’il voit les poissons clowns.  Que du bonheur.   En sortant de là, le soleil a refait son apparition, et on ira se poser quelques instants sur la plage qui entre temps et noir de monde.

IMG_1122.JPG

Pour le retour, cela se fera pour moi en vélo en effectuant une pointe jusqu’à l’abbaye d’Arthous et le Château de Montréal de Peyrehorade.  Ensuite, je me rendrai compte que je dois rentrer avant qu’il ne fasse noir, et vu le nombre de km qu’il me reste à faire, je vais devoir augmenter un peu le rythme. 

On ira également visiter la ville de Dax.  Pas très intéressant, car il n’y a pas grand-chose à voir, pour ne pas dire rien, et les magasins étaient tous fermé.  Mais d’un autre côté, c’est la Feria.  Cela nous permet de respirer l’ambiance festive dans toute la ville avec un tour à la foire pour Thibo. 

On passera encore une superbe journée plage avec une ex-collègue Joke, son mari Hans et leurs fils Thor.  Thibo goutera aux joies du body board tandis que je m’essayé au surf.

IMG_0193.JPG

IMG_0215.JPG

On asssistera à un sauvetage en mer deux personnes pratiquant de Sup.

IMG_0243.JPG

On terminera ensemble sur une terrasse de restaurant avant de profiter de beaux éclaires sur le retour avant l’arrivée de la pluie.

IMG_0274.JPG

Une dernière visite fut la Dune du Pilat.  Tout simplement magnifique.

20170816_123036.jpg

Une fois au sommet, il n’est pas possible de résister à l’appel de l’océan afin d’y piquer une tête dans l’eau après avoir dévalé cette d’une de près de 100m de haut.  Après il fait remonter.

IMG_0294.JPG

Ensuite on ira jusqu’à Arcachon.  On ira se promener dans le quartier « Ville d’hiver », un quartier parsemé de vieilles et belles demeures d’antan.  Pour clôturer cette soirée, petit resto bien sympa avec e.a. un petit plateau de mer pour Katty. 

A côté de Biarritz - Vieux Bouceau les Bains, j’effectuerai encore un tour d’une soixantaine de km essentiellement à travers les forêts landaises et encore une étape de Vieux Bouceau les Bains – Salles, bon pour 118 km avant de reprendre la route pour Bruxelles.  J’aurais espéré pouvoir prendre la voie verte pendant bon nombre de km, mais elle m’est resté quasi introuvable.  Des coureurs locaux que j’accompagnerai pendant quelques km me confirmeront qu’elle n’est pas toujours bien indiqué et donc pas facile à trouver.  A salles, Thibo se donnera à cœur joie sur une piste de cyclo-cross (skate park), qui malgré une belle chute n’hésitera pas à remonter sur son vélo pour un petit tour.  

IMG_0343.JPG

IMG_0027.JPG

16:25 Écrit par Camille dans Loisirs et photos | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20/10/2017

Les crêtes de la Burdinales, Burdinne (30/07/2017)

Dernier chrono avant les vacances aujourd’hui.  J’avais rendez-vous avec Maarten afin de prendre le départ ensemble, ensuite on verra comment cela se passe.  Après m’être inscrit, pas de trace de Maarten et je n’arrive pas non plus à le contacter.  Alors qu’un petit groupe, visiblement des rouleurs, se présente sur la ligne de départ, j’aurais bien envie de partir avec eux, mais décide tout de même d’attendre Maarten.  Je décide d’aller faire tourner un peu les jambes, et voilà que je croise Maarten.  Après quelques tours de pédales, on se rendra à notre tour sur la ligne de départ.  Le soleil est au beau fixe et, en espérant de rester épargner de tout problème technique, cela promet d’être une belle journée.  Les 8 premiers kilomètres nous ferons traverser le vrai pays de Hasbay.  On emprunte essentiellement des sentiers larges entre les champs.  Le profil est montant, mais qu’en faux plat.  La première petite bosse n’est autre que le pont qui enjambe l’E42.   On va alors redescendre vers notre première partie boisée.  Avant d’y pénétrer, Maarten me fait part d’un petit souci technique : Son porte-gourde qui s’est desserré.  Je propose de s’arrêter afin de le refixer.  Se serait bête qu’il perde la vis et qu’il soit emmerder par la suite.  Pour ne pas perdre trop de temps, je propose de s’arrêter sur la route et de s’arrêter une fois le multi-tool prêt, comme ça on ne perd pas trop de temps.  Une fois resserré, on va vite reprendre un bon  rythme et on plonge dans notre première partie boisée.   Ici le terrain se montre un peu humide, mais rien de bien méchant.  Après on enchaine sur notre première petite côte sur route avant le ravitaillement où je m’arrêterai.  Je le signale à Maarten, mais celui-ci décide de ne pas s’arrêter.  Surpris, je me précipite encore plus.  Je repartirai très vite et nous voilà plongé dans une descente de 2 km parsemé de quelques belles pierres rendant la descente légèrement technique par endroit.  On arrive alors dans la vallée de la Meuse.  Une vallée où on ira jouer pendant plus de 10 km sur les flancs de collines se trouvant sur la rive gauche.  Entre temps, Maarten à 30 secondes d’avances et je me rends comptes que ça sera difficile de rentrer, surtout avec ce qui va suivre.  On continue sur un parcours boisé et on enchaine une longue côte de 2 km légèrement technique.  Maarten a quant à lui disparu, et après une descente rapide, on enchaine directement sur une nouvelle longue côte de 2 km.  Je verrai une dernière fois Maarten qui lui franchi le sommet alors que je encore de revenir, mais j’ai vraiment du mal à garder un rythme élevé.  Au sommet, on replonge aussi sec dans une descente plus raide.  1,5 km plus loin, on sera une dernière fois dans la vallée de la Meuse qu’on va définitivement quitté en empruntant une cote de plus de 3 km.  On quitte également les bois et on va retrouver à nouveau les champs et les paysages dégagés.  Le vent se fait à nouveau plus ressentir et il n’est pas très bon de se retrouver seul.  On va se diriger vers la carrière de Moha où se trouve le second ravitaillement.  Bref arrêt, et je repars.  J'ai rempli mes gourdes au maximum afin de skyper le dernier ravitaillement.  Il reste alors encore 30 km et je pense que cela devrait le faire.  Après une belle petite descente, on se retrouvera au pied des ruïnes du château de Moha.  On va ensuite remonter le cours de la Mehaigne sur un petit single track roulant où je reprendrai un biker qui va s’accrocher. 2 km plus loin, on quitte la vallée la Mehaigne et on emprunte une forte cote.  1 km de souffrance, et le biker qui m’accompagne à l’air plus à l’aise dans les côtes et s’éloigne un peu.

burdinne

Le parcours va être un peu plus roulant et je reviendrai assez vite dessus.  On contourne la carrière de Vinalemont pour continuer pendant 5 km sur un profil descendant.  Un autre biker nous reprend et on va alors former un petit trio.  On descend vers Huccorgne en traversant un petit bois.  On quitte Huccorgne par une petite bosse, et les deux s’éloigne à nouveau.  J’ai vraiment du mal dans les bosses.  Après un single track descendant, je recolle à nouveau à mes deux compagnons et on continue sur du plat roulant.  Mais cela ne va pas durer.  Une nouvelle bosse, et je perds à nouveau du terrain sur les deux.  Alors qu’on va contourner Marneffe tout en empruntant des sentiers larges à travers champs, j’arrive à recoller.  Pendant 6 km, le terrain va se montrer plat direction Oteppe.  C’est ici, dans un petit sentier, que je vais perdre ma chambre à air !  Le biker derrière moi, l’a vu tomber et m’aidera à la retrouver sous les arbustes en m’indiquant où elle est tombée.  Le temps de le reprendre et de la mettre dans ma poche, je tenterai de revenir sur les deux.  Après une petite descente rapide sur route, on va enchaîner trois petites bosses.  J’arriverai néanmoins à reprendre à des deux bikers qui lui s’est fait distancer par le troisième.  A deux, on luttera contre le vent qui vient freiner un peu notre progression.  Après un dernier passage dans le petit bois des Bachets, on arrive dans l’entité de Burdinne. Ce n’est que dans les derniers mètres que j’arriverai à distancer mon accompagnant.  Je terminerai à une décevante 32ième place au scratch et 7ième dans ma catégorie.  Maarten terminera à une belle 9ième place au scratch.  (Distance : 68 km ; Durée : 02 :54 ; Moyenne : 23,3 km/h ; D+ : 1180m)   

10:04 Écrit par Camille dans Course vtt | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : burdinne |  Facebook |

19/10/2017

Leon, Torrentibus

Un cadre en titane, habillé d'une robe noir.  Cache-t-il quelque chose?  En ce moment dans O2 Bikers.

2017-10-19 16.06.00.jpg

16:12 Écrit par Camille dans Vélo test | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Raid des 4 fils Aymon, Rulles (16/07/2017)

Après Surice, Rulles. Il y a deux ans, je terminais au sprint avec Alexis empochant une belle seconde place.  Aujourd’hui Alexis est absent, mais le rendez-vous est donné avec Jean Phillipe et Pedro, ce dernier était aussi la personne avec qui j’ai eu l’occasion de faire la route.  Comme machine, toujours le Radon Jealous.  Une fois inscrit, le but était de partir à 8h, mais arrivé sur place, je devrai constater que mon pneu avant est plat.  La réparation avait pourtant été vérifiée la veille, mais visiblement, les dieux des crevaisons me jouent des tours.  Comme le temps presse un peu, je ne cherche pas à réparer.  Je mets une nouvelle chambre à air et espère ne pas crever en route, car la réparation sera inévitable.  Après avoir fait la fille pendant quelques minutes, on prendra le départ à trois : Jean-Philippe, Pedro et moi-même.  Les 27 premiers km, seront de profil montant, mais cela ne sera pas de tout repos, car le parcours offre un profil en dent de scie en permanence, mais sans vraiment avoir des grosses cotes à fortes pourcentages ou encore des cotes interminables.  Le rythme est essentiellement donné par Jean-Phillipe et notre trio va traverser essentiellement les forêts sur des sentiers larges, parfois un peu de route.  Le rythme et bon, comme la semaine passée.  On aura également quelques rares singles track, et après 1h15 de course, Pedro va lâcher prise.  Après 27 km, une longue descente rapide nous fait dévaler 100 m de D-.  Après quelques petites bosses, on va avoir notre première longue côte suivie d’une nouvelle longue descente rapide nous faisant dévaler près de 120 m de D- direction Wisembach et la vallée de la Sûre.  Après une première petite bosse bien raide, on va repasser sur la rive gauche afin de jouer un peu sur les flancs de colline direction Martelange.  Le parcours enchaîne deux belles petites côtes dont la dernière étant un petit single track parsemé de quelques racines.  Après la seconde descente, je sens mon pneu avant qui est mou !  Je dis à Jean-Phillipe de continuer, car me voilà victime d’une crevaison au km 47 !  Décidément, le km 50 m’est maudit !  Heureusement, un petit ruisseau se trouve à proximité avec une flaque d’eau stagnante, ce qui va me faciliter la réparation.  Et pourtant, j’ai beau tourné la chambre à air dans l’eau, pas une seule bulle s’en échappe.  Après avoir fait 3 fois le tour, je vérifie l’intérieure du pneu et décide finalement de remonter.  Une cartouche de CO2 et me revoilà parti.  Entre temps, Pedro m’a dépassé en s’assurant que tout va bien.  Pour reprendre, une belle longue côte de 2km6 et plus de 120m de D+.  Le parcours reste toujours boisé et relativement roulant.  Je retrouve assez vite un bon rythme.  Une longue descente rapide nous fais descendre une dernière fois sur Martelange et ensuite on va quitter la vallée de la Sûre.  Pendant 7 km, le parcours va à nouveau être de profil montant.  Entre temps je reprends Pedro qui va s’accroché.  Ensemble on va se lancer sur un single track à profil descendant de 6 km.  Pas toujours roulant, car quelques racines, petit pont, virages, bref, un single track assez amusant sans être trop technique.  Après un bref arrêt au ravitaillement, on continue sur ce tracé toujours autant boisé direction Habay la Neuve.   Après une petite bosse, on redescendra vers le lac d’Habay où nous attends un single track.  Le parcours se calme alors un peu.  Quelques petits bosses et singles nous font contourner Habay, et voilà qu’après plus de 30 km, mon pneu avant est à nouveau mou.  Je m’arrête, décide de donner quelques coups de pompes, mais après une petite descente technique, je sens que mon pneu se déforme à nouveau beaucoup de trop et devrai réparer.  Pedro me ferra gagné du temps en me donnant sa chambre à air.  Par contre, je lui dis qu’il ne doit pas m’attendre, car le chrono tourne.  Après avoir réparé, et regonflé à la main, car plus de cartouche, je repars.  Je continue alors sur un faux plat montant, un single parsemé de racine, et je devrai m’arrêter à nouveau car mon pneu n’est pas assez gonflé.  En enlevant le capuchon de la valve, j’ai tout l’obus qui saute et voilà mon pneu plat en moins de 2 secondes !  Il me faudra bien plus que quelques coups de pompes pour réparer et pouvoir repartir.

4filsaymon.jpg

Le faux plat va s’incliner et on continu sur une belle petite côte.  Le parcours nous offrira encore quelques belles côtes et descentes et mon rythme va baisser un peu.  On traverse les forêts d’Anliers, le bois de Bologne et la forêt de Rulles essentiellement sur de sentiers roulants et larges.  Je reprendrai Pedro qui n’arrivera pas à s’accrocher.  Dommage.  Les 6 derniers km sont descendants et s’est sous les encouragements de Katty et Thibo que je franchirai la ligne d’arrivée en 8ième position, à 30 min du vainqueur Jean Phillipe.  Bravo et merci à lui pour le début de course, et merci surtout à Pedro mon sauveur et Katty et Thibo.  Ensuite petite balade en famille bien sympatique et aventureuse, et un peu d'off road pour Thibo.  (Distance: 109 km; Durée: 04h59; Moyenne: 21,7 km/h D+: 1920m)

2017-10-19 15.07.49.jpg

15:39 Écrit par Camille dans Course vtt | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16/10/2017

Rando de l'Hermeton, Surice

Après mes épopées à l’étranger, j’étais de retour sur le sol belge et pouvait prendre le départ à mon second marathon vtt dans le pays de mon enfance.  C’est toujours un peu d’émotion lorsque je retourne dans cette région.  Cette fois, plus de Niner, mes deux cadres étant cassé, je prendrai le départ au guidon d’un Radon Jealous 7.0, vélo test.  L’occasion de voir ce que le vélo a vraiment dans le ventre !  Premier rendez-vous, c’était avec Joao à Ixelles afin de s’y rendre ensemble.  Le second rendez-vous est à Surice même avec entre autre Joao, Pedro, Olivier, Jean-philippe, et encore trois autres coureurs du team Bike for Live.  Au total, un train de 8 coureurs qui démarrera à 8h.  A peine parti, le train est conduit par Olivier qui impose déjà un bon rythme qui me convient assez bien.  Très vite on prendra un premier single boisé qui nous conduira jusqu’à Romedenne avant de descendre dans la vallée de l’Hermeton.

20170709_083058_1508144082670.jpg

On passe de la rive gauche à la rive droite par un petit pont avant d’avoir notre première petite bosse.   Même si là  je suis un peu au-dessus de ma fréquence cardiaque souhaité à la première bosse, je décide tout de même de m’accroché, car de une je n’ai pas la sensation d’être à l’agonie et que ça ne pousse que fort dans les bosses.  À côté de cela, ça roule de manière plus calme et cela permet de récupérer un peu et ne pas être à bloc en permanence.  Même si la première bosse est courte mais raide, elle fait déjà des dégâts dans notre petit train.  Deux coureurs vont lâcher prise, mais se raccroche une fois au sommet sur la partie plus roulante.  On traverse ensuite le village de Vodelée  avant de prendre la direction d’Agimont.  Pendant 5 bon km, on aura un faux plat descendant traversant les bois.  Olivier ouvre le chemin, et comme je suis dans son sillage, il me suffit de bien le suivre lors de dépassement de randonneurs.  Une fois sur le Ravel, on continue sur notre rythme, ce qui permet à tout le monde de se regrouper.  Au ravitaillement, pas de bol, je suis le seul à m’arrêter.  Comme je connais bien la région, je sais qu’il n’y a pas de grosse difficulté dans l’immédiat.  Je me dépêche tout de même, et repart une dizaine de seconde plus tard.  Petite descente sur route, et lorsqu’à l’entrée du virage, le parcours nous plonge tout droit dans un sentier, au moment où j’entame ma traversée, une moto sort du virage.  Une belle frayeur je pense pour tous les deux.  Après une centaines de mètres, me revoilà dans notre petit train qui monte progressivement vers Agimont où on rate presque un petit single track sur notre gauche.  Heureusement, aucun de nous n’a le mauvais réflexe de piller sur ses freins !  Après une petite boucle dans les bois, on va avoir une descente raide et rapide direction Heer-Agimont et la vallée de la Meuse.  On passe sur la  rive droite.  Nous voilà au km    25, et c’est ici que les choses sérieuses vont commencer.  Sur 6 km, on va avoir deux côtes de 2 km.  La première avec un début en single très raide sur des partiellement sur des plaques de schistes.  La suite sera plus douce et plus large tout en restant boisée.  Après 2 km de descente rapide et un nouveau passage le long de la Meuse on remet cela.

20170709_094400_1508144083130.jpg

Au sommet, on arrive sur un paysage plus dégagé aux nombreux champs aux couleurs dorés direction Blaimont.  Le parcours est à nouveau un peu plus roulant et on aura perdu deux coureurs.  C’est derrière Olivier que je plonge dans une descente rapide direction le bord de Meuse.  Etant plus rapide que Joao et Jean-Philippe et un autre coureur, j’aurai un peu moins de pression lorsqu’on arrive au ravitaillement.  Nouvel arrêt pour moi.  Manque de bol, le remplissage de mon bidon se fait lentement vu le faible débit du robinet !  Entre temps, les trois autre me passe, et mon bidon toujours pas là.  Bref, je peux enfin repartir et le plat du bord de Meuse me permet de revenir assez vite sur mes 4 compagnons.  Après près de 4 km le long de la Meuse, on va grimper à nouveau par une belle côte boisé afin d’aller chercher un superbe single track sinueux, avec quelques passage étroit et technique et surtout une vue imprenable sur la vallée de la Meuse et le Château de Freyr.  Mais pas le temps pour faire du tourisme.  Malgré notre prudence, Olivier rate un virage avant de chuter sans gravité.  Après 4 km de, on sortira de cette petite merveille pour descendre dans la vallée de la Lesse par la route.  Une vallée qu’on va sillonner pendant 10km.  A Walzin, on prendra un petit sentier le long de la Lesse offrant une vue fabuleuse sur le Château de Walzin prônant fièrement sur le bord de roche à environ 100 m au-dessus de la Lesse.  Un petit joyau, car le château est vraiment construit dans le prolongement de la roche au couleur de celle-ci.  Lorsqu’on passera au-dessus d’un petit pont qui enjambe la Lesse, dans la descente, un l’avant dernier coureur de notre petit train viendra à chuter dans l’épingle à cheveux, juste devant Jean Philippe.  On va ensuite grimper pendant un bon 2 km pour plus de 120 m de D+ par un sentier parsemé de quelques gros cailloux et à nouveau une vue à couper le souffle sur la vallée de la Lesse.  Au sommet, je remarque qu’on n’est plus que trois.  Joao, Olivier et moi-même.   J’ignorais  qu’un coureur avait tombé et que Jean-philippe, entre temps qui a recollé, avait aidé le coureur tombé devant lui.  Notre petit train ne compte donc plus que 4 éléments.  A l’entrée de Furfooz, on arrive au troisième ravito.  Olivier qui m’avait proposé de donné une gourde à son ravitailleur pour qui me la prépare pour le prochain ravito, proposition que j’avais accepté, voilà que non seulement j’oublie de donner un bidon à son ravitailleur, mais j’oublie tout simplement de m’arrêter pour faire le plein de mon second bidon.  Pas très malin tout ça.  A la sortie de Furfooz, au km 50, sur un sentier agricole parsemé de quelques pierres,  je sens ma jante tapé sur une pierre.  Sur le moment même, je crains la pincette, mais non.  Je me dit soulagé, mais le soulagement n’est que de quelques secondes, car voilà que mon pneu avant se dégonfle subitement.  Pas de bol, je pose mon vélo contre un fil électrique, et je reçois encore une décharge en plus.  Après 10 min, vu que je n’ai pas de cartouche de CO2 avec moi, je peux enfin repartir.  Après une descente en single technique, que je décide de descendre prudemment afin d’éviter une nouvelle crevaison, car je n’ai plus de quoi réparer, je retrouve vite un rythme assez élevé.  Je ne cherche pas à chasser, car cela me parait chose impossible, surtout qu’il reste encore 60 km.  On va ensuite longer la Lesse pendant 2 km avant d’entamer une cote de 4 km remontant essentiellement un petit ruisseau sur un single track.  Passez Falmagne, on traverse les champs sur un faux plat montant avant de redescendre par une belle descente technique qui nous conduire au quatrième ravitaillement qui est le même que le second.

20170709_110954_1508144083197.jpg

Arrêt obligatoire avant de traverser la Meuse et le village de Waulsort.  Après une petite bosse bien raide en single track, on descend à nouveau le long de la Meuse pour reprendre un single roulant pendant 2 km direction Hasitère.  Je serai un peu ralentit par un biker plus lent, mais j’arriverai néanmoins à trouver un endroit pour passer.  A Hastière, un mur nous attend.  On va grimper 125 m sur un km !  La première partie est asphalté avant de retrouvé un petit sentier off road, le tout avec quelques épingles à cheveux.   Ensuite on sera encore lancé sur un profil montant pendant 5 km avant de plonger par un raidillon technique dans la vallée boisée de l’Hermeton.  On aura ensuite près de 4 km de single sinueux avec la traversée de l’Hermeton à deux reprise.  Et la traversée se fait à pied ! Je serai ensuite un peu ralenti par quelques randonneurs sur le single,  je ne perdrai pas trop de temps et un biker voulant se mettre sur le côté pour me laisser fera un beau soleil avec un atterrissage devant les pieds d’un biker mangeant une barre énergétique.  Le parcours va ensuite enchainer les côtes et les descentes.  Après une première bosse, on enchaine sur une seconde  caractérisé par la traversé d’un petit ruisseau à plusieurs reprise, de quoi salir les  vélos.   Il est vrai, on aura aussi quelques passage boueux.  Au km 90, une peu avant Gochenée, je retrouve Joao.  Il me fait pars qu’il a un coup au moral suite à une chute.  Dans Gochenée, je tente de voir un peu si il s’accroche ou pas, mais non.  Je continue donc à mon rythme en me disant qu’Olivier et  Jean-Philippe ne sont pas loin.  Après la traversé de Gochenée, on redescend sur l’Hermeton et on passe sur l’autre versant de la vallée de l’Hermeton.  Après la traversé de Soulme, une descente rapide direction l’Hermeton à nouveau. Après on va avoir une belle côte dans un décors toujours aussi boisée.  On va encore enchaîner quelques petites côtes boisée et la dernière, au km 105  me conduis  au dernier ravitaillement.  Et au loin, qui vois-je ?  Jean-Philippe !  Après un court arrêt au ravitaillement,  je repars.  Je sais qu’ici le parcours est à nouveau roulant et plat traversant essentiellement les champs et que c’est donc un final qui dois me convenir.  Bizarrement, même si les crampes ont fait leur première apparition au km 80, mais qui ne m’ont jamais perturbé mon rythme, je n’arrive plus à faire grimper mes pulse.  Entre temps, Olivier qui s’est trompé sur le parcours a rejoint Jean-philippe, et à deux ils vont se tirer, ce qui fait que je ne les verrai plus jamais.  Au finale, je termine à une belle 4ième place, non loin d’Olivier et de Jean-Philippe qui font respectivement 3 et 2.  Concernant le premier, il persiste des doutes.  Beau marathon, en bonne compagnie et avec un bon train, et pour bien clôturer la journée, Katty et venu me rejoindre et on terminera cette journée par un petit tour à Dinant.  Merci à la compagnie !  (Distance: 118 km; Durée: 05h49; Moyenne: 20.2; D+: 2470m)

11:38 Écrit par Camille dans Course vtt | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Le beau vélo de Ravel, Orp-Jauche (08/07/2017)

Ce jour, on décide de se rendre à Orp le Grand afin de participer en famille au beau vélo de Ravel.  Le soleil est au rendez-vous et tout le monde semble motivé.  Une belle journée s’annonce, mais une fois sorti de l’autoroute, impossible de se rendre sur le lieu de départ, car toutes les routes sont fermées et impossible de passé sous surveillance de police.  On décide donc de se garer non loin de l’autoroute et de rejoindre le parcours en vélo.  Après 1,5 km, nous voilà déjà sur le parcours, ensuite il suffit de suivre la masse car le nombre de cycliste et tout de même impressionnant.  Mais précisons qu’il s’agit plus de cycliste occasionnel roulant en famille.  Après même pas 5 km, nous voilà déjà  au ravitaillement situé dans l’enceinte du château d’Hélécine.

FullSizeRender.jpg

Ici Thibo décide de monter sur sa draisienne et nous voilà reparti.

2017-10-16 11.21.50.jpg

On quitte l’enceinte du château sur quelques pavés longeant l’étang avant de retrouvé les routes campagnardes.  Pendant 4 km, Thibo roulera sur sa draisienne sous l’applaudissement de personnes installées sur leur pas de la porte.  Le parcours étant peu vallonnée, une petite poussée dans son dos sera par moment nécessaire afin de soulager ses petites jambes.  Ensuite, il remonte dans le Croozer, on jette sa draisienne dans le coffre du Croozer et nous voilà reparti à une allure un peu plus rapide que les 7 km/h de Thibo.  Après près de 16 km, nous voilà à Orp le Grand, là où ont lieu les inscriptions.  A coté de cela, château gonflable, mur d’escalade, concerts, bbq,… de quoi s’y installer.  Après que Thibo ait sauté comme une sauterelle dans les châteaux gonflables, on croisera nos amis Laurent et Sarah, ainsi que Gregory et Julie.   Avec ses derniers on partagera la table avec ses parents afin de manger un bout.  Ensuite, il est l’heure pour nous de reprendre la route.  Une route où les cyclistes sont absents et seuls les flèches nous indiquent encore la route.  Après une partie sur le Ravel, on enchainera sur un long faux  plat montant.  Le vent est légèrement de face et le parcours toujours légèrement vallonnée traversant le Hasbay et ses champs.

20170708_180855_1508145629756.jpg

Après un bon 25 km, nous revoilà au croisement où on avait repris le parcours.  Il nous reste alors plus qu’à remonter jusqu’à la voiture où il a fallu réveiller Thibo qui s’était endormi dans son Croozer. 

20170708_190559_1508145629832.jpg

     

11:29 Écrit par Camille dans Rando cyclo | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

13/10/2017

Radon, Jealous

Vélo que j'ai pu testé dernièrement.  De quoi être jaloux?  A  découvrir dans O2 Bikers dès le mois de novembre..

20170622_092749.jpg

10:50 Écrit par Camille dans Vélo test | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |